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LA SECONDK JOVE
a seconde joie , si est quant la dame I se sent richement abillée , comme dit
m I f^ ^^ ^^"^ richement abillée , comme dit &^. w/v:>«t. et sçait bien aue elle est belle (et ^.4^^:S^y SI elle ne l'est, si le pense-elle, et le croit ainsO, et va à pluseurs festes, assemblées et pelermages ; et aucunefois il ne plest pas au mary : et pour ce emprent ' avecques sa cousine, sa commère et son cousin, qui à l'aventure ne lui est rien, mais elle a acoustumé ainsi dire, et pour cause. Et sa mère mesme. qui sait aucunefois des besoignes, a dit au pouvre home qu'il est son cousin, pour lui esclarcir le cuer s'il l'avoit chargié. En aucunesfois le mary, qui ne veuli pas que elle y aille, dira qu'il n''v a nul/ chevaux, ou aultre cause. Lors la cousine ou la commère dira : « Par Dieu, mon compère ou mon cousin , je suy bien marrie de aller maintenant aux festes, car j'ay bien à faire à nostre meson • mais, ce m'aist Dieu, si ce ne fust vostre honneur et le mien, je n'en parlasse jà; et par ma foy, je scey bien que à ma cousine ou ma commère vostre femme ne plaist point d'y venir, car c'est