NATIONAUX
APPROUVÉS
et auloiisés
T TAL
DKPARTEMENTS
des juments
trait
demisniig
trait
demi-
saiig
saillies
Morbihan. . .
Finislère. . .
Côles du Nord.
llle-et- Vilaine.
Totaux. . .
LKS CUKVAIX
De plus, L'Etat entretient 13 étalons de pur sang auxquels on doit joindre une quinzaine d'autres appartenant à des particuliers, et dont la monte est comprise dans les totaux ci-dessus des juments saillies. Plus de 1.500 étalons simplement admis (dont 1.381 trait, 197 demisang et 7 pur sang) font encore la monte, pour le plus grand dam de l'élevage.
Il est assez difficile de donner le chiffre approximatif de l'exportation postière bretonne ; des renseignements assez sérieux permettent de le situer entre 7.500 et 8.500 têtes en 1911. Les meilleurs acheteurs d'étalons sont les Haras suisses et espagnols. Quelques-uns ont été acquis par des particuliers brésiliens, russes et algériens, et en France surtout par des éleveurs du sud-est, cki centre, des Charentes.
Les Remontes militaires italiennes et espagnoles font ouvertement d'importants achats ; il est notoire aussi que certains marchands approvisionnent, par la Suisse ou l'Alsace, l'armée allemande^ — car si les Allemands ont de
Ll'S DEMI-SANCi BHKTOXS 147
nombreux et bons chevaux de selle, ils manquent de chevaux d'artillerie.
Depuis quelque temps ces envois de poulains postiers et de trait bretons passent en Normandie.
Los foires les mieux achalandées en j)ostiers sont celles de Landerneau, Lesneven, Morlaix. On peut aussi s'adresser aux éleveurs et marchands : MM. Moreau et Queinnec Aug., à Landivisiau ; Chauvril, à Landerneau ; Olivier frères, à Plouvorn ; Sévère Yves, à Saint-Pol-de- Léon ; Boucher et Kerbaul, à Landerneau ; Guillon J. M., à Morlaix; Laurent, à Guiclan ; Kernéés, à l'Hôpital-Canifront, etc., etc.