‹ Les races humaines et leur part dans la civilisationChapitre 23 sur 38 · S 8. — RACE TURQUE · texte numérisé non relu

S 8. — RACE TURQUE

Les éléments de civilisation inhérents au sang des Slaves contrastent avec les éléments de barbarie inhérents au sang des Turcs Des hommes qui représentent l'un des rameaux les mieux constitués de la race mongolique sont forcément pourvus de vigueur musculaire, de sensualité, de courage et de rapacité. L'exubérance de leurs appétits et l'insuffisance de leurs sentiments font qu'ils manquent d'idéal et de la notion de la justice. Nés pour la conquête , ils sont impitoyables envers les vaincus. Ils traînent à leur suite l'esclavage, qui leur fournit le travail, les arts et les éléments de civilisation dont ils sont dépourvus.

Ceux qui sont exclusivement militaires deviennent fatalement des oppresseurs , sous peine de n'être rien.

Le sabre peut seul donner satisfaction à leurs appétits exigeants. Ils seraient condamnés à la misère,le jour où l'égalité civile les placerait sous le même niveau que les peuples vaincus. Ceux-ci

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attireraient toute la richesse et toute l'influence par leur intelligence et par leur travail.

Demander au Turc la liberté pour ceux qu'il opprime et dont il est le parasite , lui demander la justice dans ses décisions, l'abstention de toute violence, est dérisoire pour qui connaît ses instincts. Autant vaudrait demander à sa tête sphérique les aptitudes artistiques des Grecs , l'idéal divin du Sémite , ou la pondération des facultés de Tâme qui se remarque chez le Latin.

Ici se termine ce rapide examen des races eu- I ropéennes. Quelques peuplades ont été omises, parce que leur influence est secondaire. J'ai dû, de même, ne mentionner que les caractères généraux, l'examen des mœurs devant mettre au jour les particularités et en indiquer l'origine.

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