‹ Les radesChapitre 33 sur 47 · BALZAC AUX JARDIES · texte numérisé non relu

BALZAC AUX JARDIES

Nous VOUS saluons, vous qui fûtes Le cher asile préféré Où Balzac oubliait ses luttes, Jolis bois de \'ille-d'Avrav.

Nous vous saluons, ô Jardies, Qui nous paraissez, à travers Tant de souvenirs agrandies, Et qui deveniez l'univers.

Chaque fois qu'en l'étroit domaine Passait Balzac au renouveau, Portant la Comédie Humaine Dans son formidable cerveau.

la A

Du château de Combourg

au tombeau du Grand Bey '^^

L'Enchanteur.

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