‹ Les Ramollissements SylviensChapitre 13 sur 74 · M PERS · texte numérisé non relu

M PERS

dus, ni celle d'une partie de la couche optique. Notre opinion concorde avec la leur.

Les conclusions que l’on pourrait tirer de ce long exposé c’est que la sylvienne se présente avec une distribution corticale capricieuse, qui rend difficile sa schématisation, avec une distribution centrale dont l'étude est délicate. Certes pour celleci bien que nous ayons eu recours à la méthode des injections et des radiographies de coupes, nous n’avons pu préciser toujours avec la rigueur dont nous n’aurions pas voulu nous départir au cours de ce travail, certains détails. Mais l’anatomie pathologique nous a permis plus d’une fois de vérifier le trajet des artères centrales par l'observation de ramollissements profonds dont la topographie avait une précision presque expérimentale. Quant aux branches corticales, rien ne nous a paru plus simple que l'interprétation de ce que nous avons vu par la simple dissection des artères sur des cerveaux préalablement formolés. Ce sont les résultats de nos recherches que nous allons exposer maintenant. Nous dirons en quoi ils diffèrent des conceptions antérieures.

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