‹ Les Rapports des Communes et des Fabriques: Étude de Droit, de Jurisprudence et de LégislationChapitre 2 sur 39 · INTRODUCTION · texte numérisé non relu

INTRODUCTION

Nous nous croyons dispensé de commenter le titre, sans doute assez explicite, de ce travail.

Si les études juridiques tendent à définir et à coordonner Îles relations sociales des personnes physiques ou morales entre elles ; s’il est vrai que le propre des lois et de leurs interprètes est de dégager ce que Montesquieu appelle les « rapports qui résultent de la nature des choses », nous avons, dans notre sujet limité, recherché sinon atteint ce but.

Si, dans un domaine voisin, mais distinct, l’administration a mission de concrétiser, de réaliser le droit, de pourvoir aux besoins de la pratique et aux contingences de la vie courante, notre travail est administratif par ce côté.

Que si on nous demande raison du choix du sujet, nous dirons qu’en abordant un ordre d’idées

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et, en quelque sorte, une série de phénomènes, indéfiniment répétés sur plus de trente-six mille points du territoire, nous avons voulu éviter le reproche, que méritent les vaines scolastiques. — Et, d'autre part, par la méthode, par l’examen des hypothèses, par l’essai de généralisation, nous nous sommes affranchi de l’amoncellement et de l’incohérence des faits.

Le titre même dira que seules les questions, qui appellent le concours ou le conflit de la commune et de la fabrique, nous ont retenu. Les indications relatives au régime distinct de l’une ou de l’autre, n’ont été insérées ici que pour l'intelligence de nos explications.

Le plan de cette étude se justifie par lui-même. Il convenait de déterminer assez brièvement le régime des fabriques, fixe aujourd’hui sinon définitif, d'examiner séparément les Zibéralités qui les concernent, la condition des églises, des presbytères, des cimetières et la législation des Pompes funèbres. — Telles sont bien les six parties de cet ouvrage.

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