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ces éléments sains, et mélangé à la bile, trouvant ces fissures, fera retour à la circulation comme la bile ellemême. Un rose bengale élevé peut donc être un rose bengale retenu ou revenu; mais s’il est revenu, il n’est pas revenu seul, mais en même temps que la bile:ilya parallélisme des rétentions. Si au contraire, il a été retenu, le parallélisme n’existe pas. D’où la nécessité de toujours pratiquer en même temps le dosage du rose bengale et la cholémie.
Bilirubinémie. — Les chiffres de l’I.B.P. peuvent être interprétés comme suit :
<1,6: hypocholémie.
1,6 à 1,8: cholémie normale.
1,8 à 6: zone de l’ictère latent.
>6: ictere clinique.
L'hypocholémie se retrouve dans les grandes anémies secondaires déjà avancées; dans certaines néphrites avec hydrémie et grande dilution sanguine.
L'hypercholémie. — Pour les auteurs de cette technique, en dehors de l’ictère par obstruction et de l’ictère hémolytique, ce dernier facilement décelable, l’ictère est toujours d’origne hépatque; Il est le témognage des dégénérescences cellulaires créatrices de fissures tubulaires, il est donc signe d’hépatite, hépatite d’ailleurs constatable histologiquement. Les limites entre ces différents ictères sont extrêmement fragiles : la cholostase s'accompagne très rapidement elle-même d’hépatite vraie, c’est-à-dire de dégénérescence cellulaire par action mécanique et toxique des éléments de la bile retenue sous pression; et il est peu d'infections ou de toxiques à action exclusive; autrement dit, il y a peu d’hémolyse qui ne s’accompagne d’hépatite et peu d'états infectieux qui ne touchent aussi les globules rouges. En tous cas, en dehors des faits de cholostase et d’hémolyse, une cholémie anormalement élevée doit
toujours être considérée comme un signe d'atteinte hépatique. $
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