‹ Les rayons cathodiquesChapitre 39 sur 54 · NATURE DE LA MATIERE RADIANTE · texte numérisé non relu

NATURE DE LA MATIERE RADIANTE

origine est facile à trouver ; on ne saurait, en effet, se débarrasser complètement de l'eau par des desséchants, et le verre peut en fournir presque indéfiniment, surtout si on le chauffe ; la régénération des tubes de Crookes par un séjour suffisant à Tétuve se trouve ainsi expliquée sans peine (^).

Avec un tube à électrodes de mercure, dans lequel le vide a été fait avec beaucoup de soin sur le mercure bouillant, il n'a pas paru possible d'obtenir de rayons cathodiques. Ceci n'a toutefois que la valeur d'une expérience isolée.

Les propriétés physiques et chimiques de rh3^drogène font de ce gaz un corps complètement à part dans la série des éléments ; il n'est nullement invraisemblable d'admettre qu'il possède exclusivement la propriété de pouvoir donner des rayons cathodiques; peut-être les particules radiantes proviennent-elles d'une subdivision de l'atome d'hydrogène.

(i) M. A. ScHUSTER a constaté qu'un tube de Crookes chauffé à -[- 300° pendant i5 jours donne encore de la vapeur d'eau [Wied. Ann., t. LXY,

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