NUIT DE NOEL
Au milieu de la nuit divine, Incliner ma tête enfantine Sur le berceau du Roi des rois.
Je vois une voûte Où l'on a Je voi
mes RE ere
Re
Je vois ma mère prosternée Et, près de moi, priant tout bas.
J'assiste à la mort d’une année Au milieu de joyeux ébats ; Et j'aperçois deux Petits bas
ans une grande Cheminée,
Toute mon Enfance à mes yeux Reparaît, hantant ma demeure
Je pleure, les sens apaisés,
Avec un cœur que l’âge émousse, Sans déchirement, sans secousse, Et mes pleurs, à longs flots versés, Ont l'âcreté suave et douce
Des souvenirs et des baisers.