‹ Les rayons et les ombresChapitre 30 sur 54 · VINGT-DEUXIÈME · texte numérisé non relu

VINGT-DEUXIÈME

« Sur ce vieux banc souffrez que je m'appuie,

Car je suis las.

Avec ce comte elle s^est donc enfuie !

Enfuie, hélas !

Par le chemin qui va vers la Gerdagne,

Je ne sais où... — Le vent qui vient à travers la montagne

Me rendra fou.

» Je la voyais passer de ma demeure.

Et c'était tout.

Mais à présent je m'ennuie à toute heure,

Plein de dégoût, Rêveur oisif, Tàme dans la campagne,

La dague au clou... — Le vent qui vient à travers la montagne

M'a rendu fou.

■ara 1$37.

i^inqU^xùmmt.

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