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recherches de DELBET et MOCQUOT, d’ALBARRAN et PAPIN sur les différents types de bassinets et leur exploration chirurgicale.
Et si, actuellement, les progrès de la pyélographie ont enlevé à ces travaux beaucoup de leur valeur pratique, il n’en est pas moins vrai que la recherche de calculs ou de fragments calculeux dans les calices ou dans le parenchyme reste pour le chirurgien la source de grosses difficultés, et trop souvent de déboires.
Dans quels cas cette dernière éventualité se produitelle ?
1° Tout d’abord, en cas de calculs petits et nombreux, disséminés dans le parenchyme rénal, trop petits pour être repérés par la palpation ou par l’acupuncture: :
2° Lorsque l’hémorragie produite par l’extraction d'un premier calcul, même doucement conduite, provoque sur les calculs restants un dépôt de fibrine, qui les fait confondre avec de simples caillots, en leur en-
levant le « contact » pierreux ;
3° Lorsque, en cas de calcul volumineux ou coralli- ” forme, le calcul se broie entre les mors de la pince, ou se fragmente, un fragment restant engagé dans le collet d'un calice ;
4° Enfin, quand il s’agit d’un calcul trop mou, véritable boue lithiasique, dont il est impossible de nettoyer le foyer.