MONSIEUR LE PROFESSEUR GAYET MONSIEUR LE DOCTEUR PERRIN
À MonstŒuUR LE DocTEUR RICARD Chirurgien des H6pitaux
Qui a bien voulu nous accueillir dans sa conférence de chirurgicat.
En témoignage de reconnaissance.
A MonsIŒUR LE DocTEur BONNIOT Chirurgien des Hôpitaux de Grenoble Professeur à l'Ecole de Médecine :
Nous ne saurions oublier l'intérêt qu'il nous a porté dès le début de nos études médicales. Il a toujours :
été pour nous le Maître de bon conseil, qui nous a réservé en toutes circonstances le plus bienveillant accueil.
Qu'il soit assuré de notre respectueux dévouement.
Nous tenons à remercier ici nos amis W.-]. Brunat, Edel et Bucher, internes des Hôpitaux, dont nous avons mis la complaisance à contribution pour la traduction des travaux étrangers.
de LE DENTU, GUYON, TUFFIER, l'on voit en France ALBARRAN, LEGUEU, PoUsSoN prendre la défense de la néphrolithotomie. à &
Puis, au début du xx‘ siècle, avec les perfection-
nements de la radiographie, permettant de localiser
les calculs, de décrire leur forme, leur nombre, EtCr, avec les travaux anatomiques de DELBET et MOCQUOT, d’ALBARRAN et PAPIN, qui étudient le bassinet au point de vue de son exploration chirurgicale, l’on voit, suivant l'expression même de LEGUEU, « la pyélotomie regagner incontestablement le terrain perdu ».
Elle est définitivement consacrée par la monographie de PÉRINEAU en 1910, la belle étude de RAFIN en 1911, et de nombreuses publications. |
Mais dans toute cette période les interventions conservatrices ne sont considérées qu'au point de vue technique, au point de vue de leur gravité opératoire, de la facilité ou de la difficulté de l’extraction qu’elles permettent, de leur valeur comme moyen d’exploration
des cavités rénales, de leurs suites immédiates. Elles
sont en nombre trop restreint et de date trop récente pour que des travaux précis, des statistiques puissent être effectuées sur leurs résultats éloignés, et l’on parle des récidives de façon assez vague. (RAFIN, cependant, en 1911. montre déjà leur plus grande fréquence dans la lithiase infectée, et parle de traitement post-opératoire par lavages du bassinet, dans un but prophylactique.)
Quoi qu’il en soit, à quelques exceptions près, les chirurgiens sont conservateurs au maximum et, pour la plupart, les indications de la néphrectomie sont,