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théoriquement du moins, limitées à la pyonéphrose calculeuse et au rein fonctionnellement détruit.
2° Puis vient la période de la guerre, qui arrête en Europe tous les travaux: les Américains, pendant ce temps, peuvent continuer à travailler, et l’on voit CA- BOT et CRABTREE faire paraître, en 1915, la première statistique de récidives ; BRAASCH apporter, en 1917, les résultats de la Clinique MAyo ; BARNEY, en 1922, BRAASCH et FOULDS, en 1924, publient ensuite d’importants articles.
En Europe, c’est seulement en 1924, au deuxième Congrès de la Société Internationale d'Urologie, à Rome, que l’on voit rapporter de façon précise les premiers résultats éloignés des interventions pour lithiase : ils montrent la grande fréquence des récidives dans la lithiase infectée, véritable pierre d’achoppement de la chirurgie conservatrice: et dans les conclusions des rapports et des discussions, on voit le principe conservateur violemment attaqué par bon nombre de chirurgiens : certains vont jusqu’à préconiser la néphrectomie dans tous les cas de lithiase rénale infectée.
3° Mais ce retour en arrière est évidemment illogique et, depuis lors, les efforts s’orientent vers une autre voie, dans le but d’améliorer les résultats :
d’une part, les méthodes d’exploration radiologique continuant à se perfectionner (pyélographie, pneumopyélographie, urographie intraveineuse) et permettant un meilleur repérage des calculs, on cherche à améliorer la technique opératoire par des incisions mieux appropriées (pyélotomies élargies, pyélo-néphrotomies combinées). Ces recherches conduisent à une techni-