‹ Les réformes sous Louis XVIChapitre 28 sur 39 · CHAPITRE XIX · texte numérisé non relu

CHAPITRE XIX

DE BRIENNE. — NECKER , 2e MINISTÈRE EN AOUT 1788. — LA PRESSE. — LE CLERGÉ.

Il fut impossible à Louis XVI de lutter contre toutes les oppositions des Parlements, et de maintenir les réformes générales.

Quelques lettres vont prouver quelle était la véritable situation de la cour, du ministère et du pays. L'agitation de la France et surtout de Paris était grande ; il s'agissait des impôts et de la réforme de la magistrature (8 mai 1788); sur ces entrefaites, le Parlement avait été exilé : on craignait déjà bien des malheurs.

Le comte de Mercy (1) écrivait, le 20 août 1788, à la reine : « Les alarmes et les propos restent

(1) Lettres de Louis XVI, etc. Feuillet de Conçues, t. I, cxxv, p. 199 et suiv. (Henri Pion, 188-4). Le comte de Mercy-Argenteau était alors ambassadeur de Vienne à Paris.

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