Mémoires du due de Rivglic, tome I
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ranci ou M,m' de Balbi, les habitués montaient et l'attendaient chez elle1 ».
Et la soirée se prolongeait jusqu'aux heures les plus tardives, car le jeu, la causerie, la table, tout se trouvait réuni pour retenir les hôtes et leur faire oublier la marche du temps.
Mais c'était le jeu qui tenait généralement la première place et M",c de Balbi trouvait en la maîtresse de maison et son frère des partenaires infatigables comme elle. ( l'était chez la duchesse une passion si grande qu'elle y passait ses nuits et ses jours et l'on cite ce détail caractéristique que c'était sur des cartes à jouer qu'elle avait l'habitude d'écrire son nom en guise de cartes de visite2.
Puis vient la maison rie la marquise d'Esparbès, survivante du règne de Louis XV, et enfin le petit pavillon de la rue Hoquepine, que M. de Narbonne3 partage avec M",c de Laval. Tous deux sont unis par une de ces liaisons si fréquentes au xviii0 siècle, que l'usage rendait en quelque sorte
I. Histoire des salons de Paris, par la <luehesse d'Ahrantès tome IV, page 400. Garnier.