‹ Les reines de l'émigration: Anne de Caumont La Force, comtesse de BalbiChapitre 160 sur 206 · Le journal le Curieux par M. Nauroy · texte numérisé non relu

Le journal le Curieux par M. Nauroy

mille livres et M""' de Mesnard qni était revenue en France à la Restauration lut également pensionnée de quatre mille livres

Le roi, du reste, en leur octroyant cette faveur ne faisait que payer une dette, car il récompensait en elles le dévouement et la fidélité qu'avaient montrés leurs parents, leur mari et leur père et réalisait ainsi ses anciennes promesses2.

En 1816, Mmo de Lorcat qui jouissait déjà d'une pension de 1.800 francs obtint sur la cassette 5

1. Bureau des Pensions. Airhit** \alionnle$, pièce n° 3926, cote O^oO.

2. « J'ai déjà appris, Monsieur, avec une véritable douleur, l'assassinat de Monsieur votre frère, avait écrit Louis XVIII, le 30 novembre 179", de Blankenberg à Charles de Mesnard, après la mort tragique d'Êdouard de Mesnard, et je prends une part bien sincère à votre juste affliction. Je ne pourrai jamais dédommager ses entants de la perte qu'ils viennent de taire, mais j'y travaillerai du moins dans des temps plus heureux. » (Archives de la famille de Mesnard.)

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