Mémoires de la duchesse dWbrantès, t. VI, p
Castellane1; elle l'appelait « Blacasse », l'accusant d'avoir transformé le cercle en élouiîoir ea l'empêchant de communiquer d'une pièce à l'autre... »
La rancune contre le duc de Blacas était demeurée tenace et elle le confondait avec d'Avarav dans une même animosité, mais peut-on s'étonner qu'elle n'eût pas pardonné à tous ceux qu'elle rendait responsables de sa disgrâce d'autrefois! Et pourtant, on l'a vu, les froissements ou les chagrins personnels n'avaient en rien atténué le zèle royaliste de M""' de Balbi.
Si son àme était assez sensible pour la rendre souvent le jouet de ses passions, elle l'était assez, en revanche, pour la rendre bonne et bienfaisante. Aussi, la verra- t-on à chaque instant multiplier les démarches lorsqu'il s'agit de venir en aide à ses amis.
« J'ai peur que cette lettre1', mon cher général, écrit-elle le 2 août 1828, ne vous trouve plus à Paris, mais son objet n'en sera pas moins rempli puisque vous pouvez faire à Saint-Leu ce que vous auriez fait ici. C'est toujours pour M. et Mme de rongy que je viens vous parler, car si je les en crois, voilà leur espérance affaiblie pour le loge-