XXXII AYANT- PROPOS
même tes reproches les plus graves, ot je n'ai jamais vu en prouver un seul. Je la défendais toujours, car je ne regarde pas comme un tort de ne pas plaire à un puMc malintentionné, et je voulais, d'ailleurs, mettre dans le -cas de prouver les faits que Ton avançait contre elle. Ils n'étaient jamais appuyés que sur des on-dit. et des propos des Trois Gouronnes1.
L'on ne doit, du reste, Lien souvent, l'aversion ou la bienveillance générale qu'à quatre ou cinq personnes. Le bon ton à Coblentz était de dire du mal de Mme de Balbi, qui ne faisait point de frais pour faire changer cela. Haute et fière, sûre de l'attachement de Monsieur, elle bravait l'opinion publique et souriait de voir, le soir, tout ce Coblentz malveillant à ses pieds. Si Mme de Balbi a donné des conseils à Monsieur, ils se sont ressentis à coup sûr de l'énergie de son caractère. Plût à Dieu qu'une semblable énergie se fût communiquée à tous les souverains, et