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LES RELATIONS INTERNATIONALES A

Et l'Œuvre signalait le 30 mai 1924 une ex- ii

plosion de grenades à l’usine de Bucarest

(Roumanie) des Etablissements Skoda.

L'Information du 24 septembre 1924 : « On. .

annonce de Prague que les Usines Skoda vont prochainement congédier douze cents ouvriers travaillant dans les ateliers d'armes et de munitions. »

Il paraît inutile d’insister : les Anciens Etablissements Skoda sont toujours fabricants de guerre, et leur activité s'exerce toujours sur le plan international, sous le contrôle de l'Union Européenne.

Et lors du récent conflit entre le Japon et la Chine, les Usines Skoda ont expédié, le 7 février 1932, de Hambourg, 1.700 caisses de munitions (Petit Bleu, 8 février 1932, cit. Populaire). Il est vraisemblable que l'envoi n’a pas été seul et unique.

Les Anciens Etablissements Skoda, si Von. au

en croit le Journal, cité par M. Paul Faure, ont subventionné HITLER par le truchement de leurs directeurs.

Les magnats des industries de guerre se

mêlent toujours beaucoup de politique et de:

diplomatie; on comprend cela : et ils s’en sont .

mêlés, en particulier lors du dépècement des … empires de l’Europe centrale. Les maîtres de forges de France, notamment, avaient leurs

buts. Ils préparaient l’Union Européenne, |

celle qui est en société anonyme, bien enten-. du; et non point l’Union Européenne des peu- : ples. Or, le noyau, c’est surtout la Skoda, tché-

| coslovaque. Et il n’était pas indifférent que

la frontière fût fixée ici plutôt qu'ailleurs.

« Comment l'industrie du fer est-elle approvisionnée en combustibles du pays ? Le mode suivant lequel s'effectue actuellement la production industrielle du fer exige l’emploi d’un coke d’une grande puissance calorifique et contenant peu de soufre. Pour la fabrication de ce coke, on ne peut pas se servir du lignite qui est très abondant en Bohême; il faut de la houiïlle, et même une certaine sorte de houille. Le charbon propre à la fabrication du coke pour les hauts-fourneaux est actuellement exploité presque exclusivement dans le bassin d’Ostrava-Karvin, dont une grande partie est située sur le territoire silésien que la République Polonaise réclamait lors de la fixation des frontières entre la Tchécoslovaquie et la Pologne. Si l'Etat tchécoslovaque s’est opposé énergiquement aux exigences polonaises demandant que ce territoire, faisant partie depuis des siècles des pays de la Couronne de Bohême, en fût séparé, ce n’était pas seulement pour des raisons historiques et pour respecter le vœu de ses habitants; l'existence même de l’industrie tchécoslovaque était en jeu. » (Jaroslav VEsELY, Encyclopédie Tchécoslovaque, Industrie et Commerce.)

Les raisons historiques et le vœu des habitants, c’est le prétexte; la raison, c’est la volonté des maîtres de forges; et qui contestera que « l'Etat tchécoslovaque », à peine né,

n’aurait rien pu sans la diplomatie française. On comprend que le Conseil d’administration de l’Union Européenne ait reçu avec honneur et profit M. Maurice PALÉOLOGUE, ancien secrétaire général du Ministère des Affaires de

Etrangères, ambassadeur de France.

Le dépeçage de l’Autriche-Hongrie s’est ë inspiré moins du désir de donner à la paix :

des bases durables que de servir les intérêts des financiers. Il fallait à l’oligarchie des pays vainqueurs un morcellement de l'Europe centrale tel que les industries ne puissent vivre, 7 ie étouffant dans la ceinture des nouvelles frontières : les grandes firmes enrichies par la guerre et désireuses d'employer leurs bénéfices de guerre purent, grâce à ce calcul, mettre la main sur nombre d’affaires en Europe centrale. On s’est arrangé, bien entendu, avec, les vaincus, mais à l’avantage des plus forts. \ M. Paul FAURE fait ressortir, à juste titre, | ‘que la BANQUE GENERALE DE CHR :

| HONGROIS a, par ses liens en France, joué | un rôle important dans la négociation de l'en. . * prunt hongrois. :

— Je me permets, dit-il, de outre car ee la Banque de l’Union Parisienne avait des in térêts dans la Banque Générale de Crédit Hongrois, cette banque extrêmement suspecte qui, depuis des années, finance toutes les sales besognes du gouvernement hongrois, notamment en matière d’armements secrets.

(Applaudissements à l’extrême-gauche.) + Les intérêts financiers du groupe étaient

donc engagés dans cette banque lors du scandale de SAINT-GOTHARD et des armements secrets de la Hongrie. (Très bien ! très bien ! à l’extrême-gauche.) »

La Banque Générale de Crédit Hongrois, contrôlée par l’Union Européenne (Vie Finan-

cière, 17 juillet 1924), a comme autres fir-

mes intéressées, en particulier :

S.-M. Rothschild, de Vienne:

Oesterreichische Credit-Anstalt:; Banque de l’Union Parisienne; Lazard Brothers, de Londres; Warburg und Co, de Hambourg. (/nforma-

- tion, 18 juillet 1925.)

Le Conseil d'administration comprenait en 1929 :

Graf Anton CziRAKY, président, à Budapest;

Baron Johann HARKANY1I, vice-président, à Budapest; ;

M. Julius KLEIN, vice-président, à Budapest;

Graf Alexander ANDRASSY, administrateurdélégué, à Budapest;

M. le D' Fernand BAUMGARTEN, à Budapest;

M. Pierre CHEYSSON, à Paris; ancien Înspecteur des Finances; administrateur-délégué, à ce moment, de l’Union Européenne, démissionnaire depuis; était aussi administrateur des Anciens Etablissements Skoda, et de la Société d’'Escompte de la Basse-Autriche ou Niederôsterreichische Escompte Ges.;

J. R. L. Lord CHURSTON, à Londres;

M. le D' Moritz von DoMony, à Budapest;

M. le D’ Aurel von EGry, à Budapest;

M. le D: Paul HAMMERSCHLAG, à Vienne; re-

présentant l'Oesterreichische Creditanstalt; M. Elemer von HorvaATH, à Budapest; Baron Paul KoRNFELD»D, à Budapest; M. Geza Kovacs, à Budäpest; M. Emil Kux, à Vienne; M. Louis Lion à Paris; représentant la Banque de l'Union Parisienne; Graf Josef MAILATH, à Budapest; M. Ludwig von NEURATH, à Vienne; repré-

sentant l’Oesterreichische Creditanstalt. (On

sait que le baron VON NEURATH, Allemand, est en 1932, ministre dans 16 cabinet du Reich VON PAPEN, et que le chancelier allemand von Papen est cousin de M. Louis MATHIEU DE VIENNE, conseiller d’ambassade français

à Bucarest, puis à Constantinople, membre

d’une famille qui est dans les affaires); M. Franz von PALUGYAY, à Budapest; M. Allard PIERSON, à Amsterdam; Baron Louis ROTHSCHiILDp, à Vienne; M. Elie Russo, à Budapest;

M. le comte Armand de RAFELIS-SAINT-SAU- :

VEUR, à Paris; représentant Schneider et Cie; M. Josef Theodor SALAMON, à Budapest; M. le D: Tibor von Scirovsky, à Budapest; M. Alexander von STRASSER, à Budapest; Baron Georg ULLMANN, à Budapest;

M. Eugen Vipa, à Budapest;

M. Max WaARBURG, à Hambourg; à

M. le colonel Ernest WEyz, à Paris; représentant l’Union Européenne. (Saling's.)

L'observation de M. Paul FAURE prend, à la lumière des précisions ci-dessus, toute sa valeur.

Et lorsque le gouvernement français, dont le chef était à ce moment M. André TARDIEU, souscrit l’emprunt hongrois, l'opération se fait par l'entremise de ia Banque de l'Union Parisienne.

« Nous avions, dit le président, M. Charles SERGENT (grand officier de la Légion d’honneur, inspecteur général honoraire des Finances, ancien sous-secrétaire d'Etat aux Finances, vice-président de FPUnion Européenne), accepté de souscrire pour le compte . du Trésor français 3 millions de livres ster- ling de bons du trésor hongrois. Le Trésor français nous avait versé, le 14 août, 354 millions de francs pour les tenir à la disposition de la Banque Nationale de Hongrie, et nous avions employé momentanément pour les 4/5 en bons du Trésor français et effets de compagnies de chemins de fer françaises, le surplus (environ 70 millions) avait été con-

servé en caisse. » (Assemblée générale des

actionnaires de la Banque de l’Union Parisienne; Vie Fin., 9 mai 1932.)

Ainsi, non seulement le gouvernement de M. TarDIEU prêtait à la Hongrie pour complaire à l’Internationale des marchands de canons de l’Union Européenne, maïs encore, la situation de la Banque de l’Union Parisienne, ou banque du Comité des Forges,

étant embarrassée (elle a été depuis obligée

92 LES RELATIONS INTERNATIONALES à un remaniement par fusion), le gouverne n ment lui a versé d’avance 354 millions le , quides ! | .

On voit jusqu'où va la puissance « persua- à sive » des magnats. us La magnésie était avant la guerre entre les … mains des Autrichiens, lesquels produisaient 125.000 tonnes sur 200.000. Elle est passée sous le contrôle d’un consortium qui subit l’influence directe de la métallurgie française, en même temps qu’il fournit un exemple excel lent de cosmopolitisme. L'Union des Industries de la Magnésie groupe :

Veitscher Magnesitwerke A. G., Vienne; Magnesit-Industrie A. G., Bratislava; ue Steirische Magnesit-Industrie A. G., Leo- : è ben; ne. Eglinton Magnesite Brick Co Ltd. Londres; ne Austro-American Magnesite Cy. Radent- . + hein; Vis Magnesitwerke Eichherg-Aue G. m. d. He Vienne; .

Stellawerk A. G. vorm. VWillisch u. Con ie Homberg; da - M. Weissenberg, Breslau; on Westhohmische Caolin und Chamotte Wer-.

ke, Prague; a Allgemeine Magnesit À. G., Bratislava; Herculeswerke, Kaschau. & La représentation exclusive pour la France … et le Luxembourg est assurée par le Comptoir Fo des Produits Magnésiens, au capital de 200.000 francs. Siège : 41, avenue Friedland, à Paris

dont le Conseil d'administration comprend :

: Schneider et Cie;

Usines Métallurgiques de la Basse-Loire;

Aciéries Réunies de Burbach, Eich, Dudelange, ou A.R.B.ED.;

Forges de Châtillon, Commentry et Neuves- Maisons;

Hauts-Fourneaux, Forges et Aciéries de Denain et d’Anzin;

Aciéries de Longwy;

Les Petits-Fils de F. de Wendel et Cie;

Hauts-Fourneaux, Forges et Aciéries de Pompey.

(Annuaire du Comité des Forges.)

On parle peu du caractère cosmopolite d’une autre société qui, pourtant, a bien des fois attiré l’attention, les ANCIENS ETABLIS- SEMENTS HOTCHKISS et Cie.

La société, au capital nominal de 16 millions entièrement amorti en 1923, capitalisée en Bourse, au cours moyen de 1930, à environ 392 millions, est célèbre par ses mitrailleuses.

On semble généralement ignorer les origines et les relations. M. Benjamin-Berkely HoTrcHxiss, inventeur américain, né à Sharow. Connecticut, Etats-Unis, en 1826, est mort à Paris le 14 février 1885. Il dirigeait aux Etats- Unis, pendant la guerre de Sécession, une manufacture de canons et de munitions. Venu en Europe en 1867, il résida alternativement à Paris et à Vienne, établit dans le Midi de la France, pendant la guerre de 1870-1871, une manufacture de cartouches et, en 1875,

fonda dans la banlieue de Paris, à Saint se

Denis, sous le nom de Hotchkiss et Cie, des ateliers pour la fabrication des engins de son

invention. La suite a été prise par la Société des Etablissements Hotchkiss et Cie, constituée le 3 mars 1887. La Grande Encyclo-

pédie, d’où sont tirés les renseignements,

ajoute que la société a des ramifications dans

les différents pays d'Europe et d'Amérique.

Le vice-président directeur général, M: Eaurence-Vincent BENET, est un Américain. [l’est

né le 12 janvier 1863, à West-Point, Etat de New-York (Etats-Unis); marié à Mlle Cox, de Washington; et il est entré chez Hotchkiss et Cie en 1885. Commandeur de la Légion d’honneur, il est aussi membre du bureau de la.

Chambre de Commerce Américaine à Paris de

(Who's Who in America).

Les autres membres du Conseil dadmie ee

tration sont :

M. Hippolyte-Eugène Boyer, président; | ns

commandeur de la Légion d'honneur; ae

nistrateur du Crédit Commercial, ancienne

Banque Suisse et Française; président de Le fe Société Nouvelle des Anciens Etablissements

Decauville aîné (cette société était liée avant. | F guerre à Orenstein und Koppel-Arthur Koppel

A. G., à Berlin, dont M. H.-E. Boyer était d'ail

leurs administrateur; cf Handbuch d. deut-

schen A. G.); président des Usines Chimiques Rhône-Poulenc (au Conseil un Suisse, M J.

KOoETSCHET, à Lausanne, Suisse); administra-

teur de la Société des Usines de Fabrication.

de Tubes et des Forges de Sosnowice, affaire polonaise; vice-président du Comité National des produits chimiques (Vie Financière, 7 avril 1927);

. M. Harry-Mann AINswoRTH, administrateurdélégué, qu’on aura de la peine à faire passer pour Français même quand ïl est domicilié à Paris; |

M. Maurice GANNE, commandeur de la Légion d'honneur; administrateur de plusieurs sociétés du groupe anciennement Loucheur;

M. Alexandre GiRoS, ancien associé de Loucheur, administrateur-délégué de la Société Générale d'Entreprises; administrateur des Hauts-Fourneaux et Fonderies de Brousseval;

M. Frédéric MaANaAuUT, grand officier de la Légion l’honneur, ancien député; un des magnats de lélectricité, administrateur de la Banque Industrielle de l'Afrique du Nord; de la Compagnie Française du Bi-Métal; de Bozel-Malétra; père de M. René-V. MANAUT, député, ancien sous-secrétaire d'Etat, qui était lui-même administrateur (il aurait démissionné pendant sa présence dans le ministère TaR- DIEU) des Hauts-Fourneaux, Forges et Aciéries du Saut-du-Tarn. (Annuaire Chair.)

Le Crédit Commercial, ancienne Banque Suisse et Française, a des intérêts importants dans la Hotchkiss et il est souvent scrutateur aux assemblées générales.

Le dernier rapport de Hotchkiss comporte un suggestif paragraphe « matériel de guer-

g6 LES RELATIONS INTERNATIONALES

re » : « Nous avions souligné, dans nos pré- … cédents rapports, l’intérêt que les Hess :

démonstrations de nos mitrailleuses anti aériennes de 13 mm. 2 avait suscité, tant en. France qu’à l'étranger. :

« Grâce à la supériorité manifestée par nos armes au cours d'essais sévères auxquels participaient de nombreux concurrents re a

nous avons pu obtenir d'importantes com-.

nandes dont l'exécution, commencée en 1931, ne produira son plein effet qu’à parie de , l'exercice en cours.

« D’autres commandes ont été également enregistrées depuis le début de lexercice 1932. Leur importance est démontrée par le fait que l'effectif de notre personnel pour les sn usines de Levallois et de Clichy a été sensi- . blement augmenté depuis le commencement de cette année. He

« Ces deux usines travaillent actudllemie à plein rendement et notre carnet de com mandes Matériel de guerre est suffisamment garni pour leur assurer, pendant un temps appréciable, cette même marche satisfaisante.

« Tout en exécutant les travaux que nous avons en mains, nous ne cessons de pare nvre le développement de nos matériels de grande puissance, de 25 mm et de 37 ne dont l’intérêt n’a pas échappé aux one À militaires et navales françaises et étrangères.

« Des expériences très concluantes ont déjà été faites avec ces matériels et nous pouvons prévoir de ce côté de nouveaux débouchés |

PS

Na ire rs

dans un avenir peu éloigné. » (Vie Financiere, 25 juin 1932).

Tout le monde ne chôme pas, et les cœurs sensibles ne peuvent que s’en réjouir.

Le rapport aurait pu reproduire la note de l’Agence Economique et Financière, citée par la Lumière : « La Société Hotchkiss a en cours de livraison un marché de 200 millions avec le Japon. » (Op. cit. 5 mars 1932). Le même Journal citait aussi une note du Petit Parisien : « Les Cantonnais ont accueilli les Nippons par un feu nourri de leurs fusilsmitrailleurs Hotchkiss. » Il n’y a pas de jaloux, et le plus drôle, c’est que les mitrailleuses sont vendues par une société qui a à sa tête un Américain, membre de la Chambre de Commerce américaine, tandis que les Etats-Unis protestent avec grandiloquence contre les hostilités sino-japonaises.

Les bénéfices nets officiels ont atteint pour l'exercice 1931 simplement 20 millions 270.341 fr. 12, pour un capital amorti qui était de 16 millions.

La GUERRE DU RIFF montre où peut conduire, même après « la der des der », le cosmopolitisme de la métallurgie.

Le Bulletin du Comité de l'Afrique Française a publié d’intéressantes révélations sur ce qu’il appelle « les Frères de la Côte », aventuriers qui ravitaillaient ABp-EL-Krim pour le compte de puissants groupes financiers.

Sans doute, le Bulletin est loin de tout dire,

parce qu'il est l'organe attitré du Comité de l'Afrique Française, groupant tous les finan- |

ciers intéressés à la conquête de l'Afrique, et

que d’étranges compromissions se sont produites entre les groupes français et les groupes étrangers au sujet de l’armement des Riffains. Ce qu’il dit n’en est que plus important. Il accuse nettement un certain capitaine GARDINER, Anglais, donnant le nom de son bateau, le Silver-Crescent, et les dates. Il dit textuellement : « On sait aujourd’hui que l'élément le plus important de son stock consistait en armes de guerre et c’est certainement lui qui a fourni le plus de fusils à ABb-Er-KriM, sous le couvert de négocier le fameux contrat qui lui donnait, disait-il, presque le monopole des affaires au Riff. » Et le même Bulletin donne également les noms d'autres aventuriers : le capitaine Gordon CANNING, Anglais; M. Marzmusi, Italien; et M. Munpay, Anglais (op. cit. juillet 1926). On a publié le texte d’un contrat entre ABp-EL-Krim et le capitaine GARDINER. Il est. difficile d'affirmer l’authenticité de tels con-. trats surtout lorsqu'on déclare que la partie importante, pour l’obiet qui intéresse ici, est une contre-lettre destinée à rester secrète. Il est certain, en tout cas, qu'après la soumission d’ABp-EL-KriIM, les indigènes ont livré, à

la date du 21 juillet 1926, l'armement suivant: ee

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