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Forces Hydrauliques; président du Comité de Vente du Syndicat International du Ferrosilicium;
M. Maurice LANGLOIS, administrateur de la Compagnie Générale d’Electrochimie de Bozel: Rr
M. Albert LuULLIN, banquier, à Genève;
M. F. Morani:
M. le D:. F. RôssieR, Allemand, à Francfort;
M. Louis de SEYNES, administrateur de la Société d’'Electrochimie, membre de la Chambre Syndicale des Forces Hydrauliques:;
M. Etienne SIRY.
La feuille de présence de l’assemblée générale des actionnaires tenue le 16 octobre 1913 indique la répartition suivante des 15.751 actions présentes ou représentées sur les 20.000 du capital social :
Actionnaires divers en France ...... 2.964 Cie Générale d’Electr. de Bozel ...... 2.823 Société Commerciale de Carbures .... 2.168 Société des Carbures Métalliques .... 2.054 Société d’Electrochimie . . ........... 280 Actionnaires en Suisse .............. 4,830 Actionnaires en Italie . ............. 217 Actionnaires en Allemagne :
PA ROSSLER, Francfort . .:......../.:. 53 ani CS berlin : .......,...... 252 Deutsche Gold u. Silver Scheide An- RH TANCEONT 0h ess. 110 Actionnaires non représentés ........ 4.249 Total d'actions du capital ...... 20.000
(L’Argent, 13 juin 1919.)
Le caractère international de la Société des Produits Azotés ne saurait donc être mis en
doute, et la prépondérance de l'influence allemande, s’exerçant à travers les sociétés qu’elle contrôlait, telle la Compagnie Générale d’Electrochimie de Bozel, n’est pas sans donner quelque poids supplémentaire aux accusations. | | M. Edouard BARTHE a reproduit, dans son interpellation de 1919, le texte de deux lettres qui donnent le ton des relations entre les magnats des industries de guerre même au cours du conflit qui a ensanglanté le monde.
Lettre de M. Gérard GIRAUD-JORDAN, Français, président de la Compagnie Générale d’Electrochimie de Bozel, administrateur de la Société des Produits Azotés, membre de la Chambre Svndicale des Forces Hydrauliques, à M. FREYDEL, Allemand, directeur de la Lonza, pour lui adresser sa démission d’administrateur, le 13 mars 1915 : « Messieurs, j'avais d’abord espéré que nos relations réciproques pourraient n'être en rien changées
par cette terrible guerre. Maïs je constate
aujourd’hui que le devoir m’incombe de ré- :
server toutes mes forces aux affaires francaises et m’oblige à quitter les sociétés où ma. présence, dans les circonstances actuelles, pourrait gêner mon action et diminuer mon influence dans la sphère où elles DS se concentrer. is
« C’est avec une véritable tristesse que ie vous adresse ma démission de membre du
Comité de direction et du Conseil d’administration de la Lonza.
« J’ai la conscience, en effet, d’avoir, depuis neuf ans, toujours essayé de travailler de mon mieux à sa prospérité, et je crois lui avoir apporté à diverses reprises des affaires intéressantes, grâce aux relations de la Compagnie de Bozel.
« Je suis persuadé que mes collègues comprendront les sentiments qui me font agir, et je vous prie de leur transmettre tous mes remerciements pour la confiance qu’ils m'ont toujours témoignée.
« Si un jour les relations internationales redeviennent meilleures, peut-être pourronsnous reprendre une collaboration qui avait été basée sur la paix.
« Dans cette espérance, je vous prie, de croire, Messieurs, à mes sentiments très distingués. » |
Et le même jour, ce financier français, qui après des mois de guerre, donne avec tant de regrets sa démission d'administrateur de la Lonza travaillant pour l’armement allemand, écrit à un Suisse, M. Albert Vocr, à Berne, administrateur comme lui de la Lonza :
« Cher Monsieur, après avoir pris avis du D:. KoLLER, j'ai adressé à la Lonza la lettre de démission dont je vous remets inclus la copie. Néanmoins, je continuerai à m'’intéresser vivement à la Lonza, dont je reste le plus gros actionnaire avec M. WACKER, et je lui ai demandé de continuer à me faire parvenir