‹ Les relieurs françaisChapitre 110 sur 171 · LECAMUS · texte numérisé non relu

LECAMUS

reliure pour rester seulement libraire.

LECAMUS (Jacques), était administrateur de la Confrérie du Saint- Sacrement de Saint-Hilaire en 1777.

LECLERC (Jean) , enlumineur-juré de l'Université et relieur de livres en parchemin, demeurait rue de la Verrerie, au coin de la rue du Coq.

Il mourut en lo44, et sa femme, Jeanne Goumet, tutrice de sept enfants mineurs ^ qu'il lui laissait, fit dresser, le 23 mai, un inventaire qui prouve que Leclerc était dans une assez belle position. En dehors des experts pour les meubles, orfèvreries et bijoux, ce furent Robert de La Noue, enlumineur; JeanBourgine, relieur de livres en parchemin, et Jean Dupré relieur de livres en papier, qui prisèrent les marchandises et outils de leurs professions respectives ; ils reçurent pour cela chacun cinq sols. (Inventaire communique' par le baron Piclion.)

Leclerc reliait sans doute très peu de livres en papier, car la marchandise inventoriée par Dupré ne montait qu'à 112 sols; il devait aussi faire dorer en ville, attendu qu'aucun outil de doreur n'est mentionné dans l'expertise.

La reliure des livres en parchechemin était un travail particulier pratiqué par des ouvriers spéciaux; beaucoup d'enlumineurs étaient en même temps relieurs en parchemin pour leur plus grande commodité :

ils n'enluminaient guère en effet que des manuscrits, et principalement de^ livres de prières écrits sur parchemin.

LECLERC (Loys), qualifié librairerelieur de livres dans un acte du

1. Denise, Pierre, Jean l'ainé, Nicole Barbe, Jean le jeune et Charles.

LEDELYE.

29 mai 1361 constatant qu'il avait payé les obsèques d'une dame dont il était l'exécuteur testamentaire.

Il y eut d'autres libraires du nom de Leclerc aux xvi^ et xvu^ siècles, mais nous n'avons pas trouvé trace de leur exercice de la reliure.

LE CLERC (François et Louis),

qui firent leur apprentissage chez Eloy Sennecart ; Pierre, qui fit le sien chez Pierre Manger en 1663 et 1664, ne parvinrent pas à la maîtrise.

LECLERC (Nicolas), doreur sur tranche, était compagnon à Lyon, puis vint habiter Paris, où il exerça son état, travaillant comme maître, quoique sans brevet. Il donna à Simon Notin un certificat d'apprentissage dont la valeur fut contestée pour cette raison dans le procès de

LE CONTE (Jacques I"), reçu le 9 décembre 1632.

— (Jacques II), reçu le 6 mars

— (Laurent), reçu ver? 1690. Sa nomination fut contestée, parce qu'il s'était présenté comme gendre de maître alors que De Bure, son beaupère, avait opté pour la librairie.

Une sentence du lieutenant de police du 8 août 1698 maintint sa nomination.

LEDELYÉ (Guillaume), relieur que le cardinal d'Amboise employa à Gaillon en loOi, où il relia une grande partie des livres de sa bibliothèque, en cuir rouge, avec les armes sur les plats. Il soigna particulièrement la reliure d'un livre écrit par Estienne de Vaulx, célèbre calligraphe, et renfermant des miniatures d'Estienne Dumontier. (BÉ- RARD, Dict. hiog. des Artistes français, etc.)

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