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LEFORT

LEDIKU (Alcius), vient de publier chez M. L. Gruel, à Paris, un volume in-4° : Les Reliures artistiques et armoriées de la Bibliothèque communale d'Abbeville, dont il est le conservateur. Nous ne connaissons cet ouvrage que par une description que M. Alfred Julia en a fait dans une petite brochure de i \ pages et d'après laquelle six reliures y seraient reproduites en chromo et douze autres en phototypie, avec quantité de dessins, de filets, de roulettes, de bandes d'entourage, de semis, de fleurons, de gaufrures, d'endossures, de tranches antiquées, d'écussons, etc., etc.

LEDOUX (Jacques), apprentif de Charles Pelu, se fit recevoir en 163o.

LE DUC (Etienne), relieur rue Saint-Jacques, au Lion-d'Or; il plaça en apprentissage son fils Jean, âgé de onze ans, chez Vincent Normand, libraire, le 14 janvier lo74.

LE FAUCHEUR. Voy. Roffet.

LEFÈBVRE (Abraham), reçu maître de 1600 à 1602. Il se fit condamner, le 15 décembre 1617, « à porter honneur au syndic et aux gardes, avec défense de les injurier, méfaire ou médire à l'avenir ». Peutêtre est-ce lui qui fut relieur de l'Estoile. — Voy. Abraham.

— (Mathieu), reçu le 24 juillet 1036. Il eut pour apprentif, en 16o9, Guillaume Viette, le fils sans doute du doreur de ce nom, qui plaidait dès 164i» pour pouvoir exercer son état.

— (Daniel), reçu le !'•'■' février

— (Antoine), apprentif, en 1604, d'Etienne Michon, ne fut reçu que vers lOUO.

LEFEhVRE (Pierre-Léger), reçu

le 28 mai 176a, demeurait rue des Amandiers. Il paya le droit de réunion suivant l'édit de 1776, et paraît avoir été député après 1779.

Il maria sa fille, Marie-Madeleine- Elisabeth, à Louis Sauvage, le 29 janvier 1786. D'après le contrat de mariage, possédé par M. Germain Bapst et cité par M. Gruel, Lefebvre donnait eu dot à sa fille son fonds de commerce estimé 700 francs. Il eut donc Louis Sauvage pour successeur.

Nous ne savons si le relieur du nom de Lefebvre cité par VAlmanach du Commerce de 1809 et 1810, et qui, neveu de Bozerian et peut-être son gendre comme M. Potier nous l'a affirmé, eut de la réputation sous la Restauration, était de la famille de Pierre-Léger.

LE FÈVRE (Emond), libraire-relieur, exerçait au commencement du xvi^ siècle. On trouve des volumes reliés en veau avec plaque à froid portant son nom. M. Gruel a reproduit l'une de ces reliures dans son Manuel.

LEFÈVRE (Ferrand), papetier et relieur de livres de la Chambre des Comptes, loua une petite boutique dans l'enclos du Palais aux marguilliers de Saint-Barthélémy, le 24 juillet 1590. Il exerçait en même temps que Jean Frémont.

LE FILLATRE (Robert), apprentif de Nicolas Poiriou et gendre de Jacques Compuing. Il fut reçu en 16:io.

LE FLAMENC (Jehan). D'après le livre de la taille de 1292, le lieur Le Flamenc, logeant dans la ruelle aux Coulons, payait 5 sols de taxe.

LEFORT. Je ne connais ce relieur que par deux reçus qui sont dans

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