MERLIN
MENISSIÉ (Jacques), reçu de ITlOà 1711.
MÉRAULT (Jean), apprentif de Louis Frémery; il fut reçu le 19 novembre 1637, Le lieutenant de police, en 1673, le désigna pour surveiller les compagnons qui travaillaient en chambre avec Pierre Corapaing et Gilles Roulingre. [Voy. ces noms.)
— (Rolin), son fils, reçu le 8 mai 1664.
MERCIER (Jacques), apprentif relieur-doreur de Savinien Pigoreau; il fut reçu maître le 27 janvier
— (Pierre), son fils, pétitionna en 1674, avec onze autres fils ou gendres de maîtres pour obtenir la maîtrise, malgré l'arrêt du Conseil de 1667; mais ils n'y réussirent pas. Pierre ne fut nommé maître qu'après l'édit de 1686; il demeurait alors rue d'Ecosse.
— (N...), administrateur de la Confrérie du Saint-Sacrement de Saint-Hilaire en 1717.
— (Guillaume), reçu le il) septembre 1712, fut élu Garde le 19 juin 1733. VÈtat de la France de 1722 et 1727 le nomme Relieur de la Bibliothèque du Roi avec Antoine De Heuqueville. Il demeurait rue du Mont- Saint-Hilaire et fut administrateur de la Confrérie du Saint-Sacrement de Saint-Hilaire en 1724. Il mourut entre 1760 et 1763.
— (Jean-Baptiste), reçu le 30 juillet 1736, demeurait rue Montagne-Sainte-Geneviève en 1759 et rue Dauphine en 1770.
— (Pierre-Pascal) , reçu le 7 septembre 1744, fut élu Garde le 19 mai 1758 et demeurait rue du Mont- Saint-Hilaire. Nommé administra-
teur de la Confrérie de la Vierge de Saint-Hilaire en 1749, il fut élu marguillier de cette église en 1737, puis marguillier honoraire en 1786, et enfin sous-doyen des marguilliers et doyen des administrateurs des Confréries en 1790. Il ne voulut pas payer le droit de réunion après l'édit de 1776.
MERCIER (Pierre-Guillaume),
reçu le 27 février 1764, avait quitté Paris en 1770.
— (Christian-Marc), reçu le 20 octobre 1777, demeurait rue du Mont- Saint-Hilaire. Nous avons trouvé son nom pour la dernière fois en 1800; il demeurait alors rue Mignon.
MÉRIEUX (Laurent), reçu de 1622 à 1624. Il paracheva l'apprentissage, en 1633, d'Antoine Delaperrière, qui l'avait commencé chez son oncle du même nom, mais qui ne parvint pas plus à la maîtrise que les autres apprentifs qu'eut Mérieux.
Il travailla pour la Bibliothèque du Roi, et ses règlements de comptes sont toujours faits avec ceux de Louis Delatour (Vot/. ce nom). Sa veuve toucha le 10 août 1676, pour la reliure de plusieurs livres, 368 livres.
Il avait marié sa fille à Charles Deslouviers, et son fils
— (Antoine), se fit recevoir le 4 juillet 16o2.
Nous ne nous expliquons pas plus pour Laurent Mérieux la sentence du 16 janvier 1619 rapportée dans les Statuts et Réglementa de 1620, que pour Louis Frémery et Barthélémy Garoche. [Voy. ces deux noms.)
MERLIN (Guillaume), était libraire-juré et édita beaucoup de livres. Lottin croit qu'il fut imprimeur, tandis que La Caille dit à trois reprises qu'il fil seulement inipri-