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mer. Lors de la réception à la maîtrise de Marin Vaugon en 1627, il fut déclaré qu'il était apprentif de « feu .Jean Chrestien, en son vivant doreur sur tranche, lequel avait fait son apprentissage chez defFunct Merlin, libraire-juré ». Il faut croire que Guillaume Merlin avait, pour le moins, un atelier de reliure chez lui, si toutefois il n'était pas relieur lui-même.
MERLIN (R...). Son rapport sur la reliure à l'Exposition de 1853 a été publié dans le volume suivant :
Expositi07i universelle de iSoo. Extrait des rapporti; du jury de la XXVI^ classe. Calligraphie, Gravures, Cartes à jouer. Reliure et Registres. etc. Pari?', Imprimerie impériale, 18.j6, in-12, 224 pp .
MERYILLE (Pierre), apprentif en !640 de Philippe Darbis ; il fut reçu maître le 30 avril 16o4. Son frère, sans doute, nommé Mathieu, entra comme apprentif en 1644 chez Simon Trouvain, mais ne paraît pas être parvenu à la maîtrise.
MESLANT (N...), était établi à la fin du wm" siècle et demeurait eu 1798 rue Hillerin-Bertin. Il faisait plutôt des cartonnages que des reliures et eut pour ce genre de travail une sorte de réputation sous la Restauration. Lesné dit de lui :
Et tel en la reliure on voit Bradel, Moslant, Imiter assez bien un ouvrage allemand.
MEUNIER (Antoine), reçu le 12 janvier 1733 quitta Paris, avant 1759.
MICHALET. Le procès de 1698 signalait un Michalet qui reliait (< boutique ouverte, sans qualité ».
S'agit-il simplement d'un compagnon de ce nom ou d'Etienne Michalet, l'éditeur du Traité des Bibliothèques de Le Gallois, qui, quoique
aj'ant opté pour la librairie, continuait néanmoins à relier ses livres?
MICHEL (Marins). Le père et le fils, relieurs-doreurs de très grand talent, ont publié sous ces noms, qui sont les leurs à tous les deux, les ouvrages suivants : Essai sur la Décoration extérieure des livres. Paris, Morgand, 1878, Grand in-8, 16 pp.
— La Reliure française, depuis l'invention de l'Imprimerie jusqu'à la fin du x\ui^ siècle. Paris, Morgand, 1880, grand in -4. Ouvrage très important contenant un frontispice à l'eauforte d'Edmond Bédouin, 22 planches de reliures à l'héliogravure et de nombreux bois. — La Reliure française, commerciale et industrielle.
Paris, Morgand, 1881, grand in-4, décoré de beaucoup de gravures sur bois. — L'Ornementation des Reliures modernes, Paris, 1889, in-4 avec 13 planches.
M. Michel père, mort récemment, était sans conteste le plus habile doreur de Paris; son fils, qui continue la maison avec succès, jouit d'une certaine réputation comme dessinateur ornemauistp.
MICHEL (Martin), reçu en 1610, fut maître d'apprentissage d'Adam Pousset. d'Eloy Sennecart et de Charles Deslouviers.
MICHELIN (Jean), apprentif en 1616 de François Musier, doreur; il fut reçu le 20 septembre 1622. Maître d'apprentissage de Jean Denionnier, il eut pour gendres Jean (ioguelin et Simon Finnin. .Michelin signa la convention jiour les prix des livres dits Usages qui fut établie vers in;;o.
— (Nicolas), son lils. reçu le 27 mars 1633.
MICHON (François I"), exen-ant en 1394, était mort en 1633.