‹ Les relieurs françaisChapitre 131 sur 171 · NICOLLE. — NYON · texte numérisé non relu

NICOLLE. — NYON

la Confrérie avec les pères Mathurins.

MCOI.LE (de Lille). Né à Lille, il vint s'établir à Troyes et y travailla pour la cathédrale en 1497. (Bkrard, Dict. des avtistes français.)

NININ (Laurent), gendre de Jean Brunet, se fit recevoir le 2 septembre 1649.

— (Gilles), apprenfif d'ÉIoy Levasseur, fut reçu le 15 mars 16o7 et exerçait encore en 1690.

NODIER (Charles). Cet auteur a publié, en 1834, dans le Bulletin du Bibliophile de Techener : De la Reliure en France au dix-neuvième siècle, opuscule de 8 pages dont on a fait un tirage à part. Il a souvent parlé de la reliure dans ses écrits bibliographiques.

NOËL (Jacques), figure comme relieur dans le contrat de 1382 transférant la Confrérie chez les Pères Mathurins.

NOISEUX. Voy. Champion.

NORINS (Jehan). On connaît un certain nombre de volumes reliés en veau avec empreintes à froid et du commencement du xvie siècle portant le nom de cet artiste; mais le pays où il était établi nous est resté incertain. M. Gruel possède un volume portant son nom à froid, dont il donne la reproduction dans son Manuel, et croit que Norins exerçait à Paris, parce que cette reliure couvre un livre qui y fut imprimé.

11 remarque aussi que le dessin de la plaque qui servit à Norins fut employé par au moins quatre maîtres différents en France, en Italie et en Allemagne. J.-A. Arnett avait vu un volume signé de ce maître, auquel.

par suite d'une lecture un peu hâtive, il donne le nom de Norris.

NOTIN (Simon-François) , doreur sur tranche, apprentif de Nicolas Leclerc, et reçu maître vers 1690. Sa nomination fut attaquée dans le procès de 1698, mais validée par la sentence du lieutenant de police. Notindemeuraitrue d'Ecosse, à l'enseigne du Chapeau royal.

— (Renaud), son fils, fut reçu de

NYON (Guillaume), doreur, exerçait dès lii80 et eut comme apprentif doreur, en 1613, Nicolas Talon.

— (Michel), son frère, était établi en 161U.

— (Jean), reçu le 29 mars 1635, est qualifié relieur dans les engagements de ses apprentifs Guy Ducastin et Jean II Baillet.

—(Geoffroy), preraierfils de Jean, reçu le 9 novembre 1662, le même jour que son frère cadet :

— (Denis).

Tous les deux étaient relieurs ; Geoffroy pratiquait même la dorure.

Lors de la séparation des relieurs d'avec les libraires, le roi nomuKi quatre gardes : Eloy Levasseur, Guillaume Cavelier, Denis Nyon et Marin Maugras. L'imprimé de l'édit de 1686 consacrant ces nominations, porte bien le nom de Denis, tandis que c'est celui de Geoffroy qui figure datis de nombreux actes concernant ces gardes, notamment dans les pièces du procès de 1698, où ils étaient violemment pris à partie, Denis Nyon étant mort vers 1690, son frère Geollroy avait sans doute été nommé à sa place (?).

Abraham Du Pradel cile en 1G92 « Levasseur, Bernache et Nyon, fa-

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