PLUMET LAINE. M RELIE CR A PARIS
La reliure, en maroquin rouge aux armes du Roi avec pièces vertes aux dos, est assez ordinaire.
PLUQUET (Pierre), compagnonrelieur qui travaillait pour son compte en 1671, quoique non reçu maître. Nous croyons que c'est lui qui se fit recevoir après l'édit de 1686 comme gendre de Claude Le Roy et qui opta pour la librairie.
POCllARD (Augustin), fut reçu.
le 10 octobre 1787, l'un des Papetiers - Carliers - Relieurs privilégiés suivant la Cour, après le décès de Demoiselle Marie-Anne-Ursule Castagnery, veuve de Pierre -Jules Hutin.
POILE VILLE (Pierre), est qualifié relieur dans le contrat de 1582 concernant le transfert de la Confrérie chez les Pères Mathurins.
POIRIO.N (Nicolas), apprentif de son oncle Jean Duhamel, fut reçu le 20 mars 1642. Il eut successivement comme apprentifs Louis Heurtevan, Robert Le Fillatre et Christophe Rémy. Il opta pour la librairie après l'édit de 1686, mais continuait à relier chez lui. Son fils Louis se fit recevoir libraire en 1688.
— (Basile), rei^u en 1715 sous le nom de Poirion- Deslandes, e'tait mort en 1721.
POISSONNIER (Jean). Il eut quelques démêlés avec le syndic et les adj oints de la Communauté à propos de sa maîtrise, mais nolis ignorons quelle en fut la nature au juste. Cependant l'arrêt du Parlement du 26 mai 1615, confirmant la sentence du prévôt de Paris du 20 juin 1614, spécifie entre autres réglementations à l'égard des apprentifs qu'ils ne pourront parvenir à la maîtrise qu'après avoir été certifiés capables par deux marchands libraires jurés, deux maîtres imprimeurs, deux non jurés et deux relieurs, en la présence -du syndic et des adjoints.
Poissonnier réussit à se faire recevoir de 1618 à 1622.
PONCE (Thomas), reçu de 1707 à 1708.
PONTHIS (Mathurin), apprentif.