PONTIER. — PORTIER
en 1643 df Pierre Lemonnier, fut reçu le 2 mars 1656.
PONTIER (Nicolas), reçu de 1706 à 1707, vivait encore en 17.50, ainsi que
— (Etienne), reçu en 1713.
— (Guillaume I'""), se fit recevoir le 2o avril 1726 et habitait rue de la Huchette. Il mourut entre 1760 et 176o.
— (François), reçu le 4 juillet 173o, demeurait en 1759 rue d'Ecosse, et rue des Carmes en 1779.
Il ne paya pas le droit de réunion, de même que
— (Guillaume II), reçu le 26 février 1743, qui demeura rue Cliartière, puis rue des Sept-Voies.
— (Jean-Baptiste), recule 30juillet 1764, demeurait rue des Carmes en 1770 et rue Saint-Jacques en 1 779.
Il paya le droit de réunion. En 1765, il avait fait partie de l'expédition pour arrêter les compagnons réunis au cabaret et cabalant contre les patrons, ce qui lui valut d'être fort malmené dans une chanson composée pour la circonstance. {Vojj.
L'Almanach Dauphin de 1772-1773 et 1777 nomme un Pontier sans prénom qui à ces dates demeurait quai des Augustins et était relieur ordinaire de M. le duc d'Aiguillon:
comme les tableaux de 1759, 1765, 1770, 1775, 1776 et 1779 ne citent pas d'autre Pontier que ceux dont nous donnons ici les prénoms, il est à supposer que c'est Guillaume 11 ou Jean-Baptiste, qui, ayant changé de domicile dans l'intervalle, demeurait quai des Augustins.
— (François-Pascal), reçu le 11 juillet 1774 demeurait alors rue
des Carmes ainsi qu'en 1779. Il ne jiaya pas le droit de réunion.
PONTIER( Jacques),reçu le 6 mars 1775, demeurait rue des Sopl-Voies et ne paya pas le droit de réunion.
L'Almanach du Commerce de 1799 à 1800 indique comme exerçant alors la reliure la citoyenne Pontier, rue de la Harpe. {Voy. Souchet.)
PORTIER (Pierre I«'),exerçaitàla fin du xvi« siècle et habitait en 1597, rue Saint-Jean-de-Latran. Il figure encore dans une liste de 1622.
— (Pierre II), dit le Jeune, fut reçu en IGlU et fut maître d'apprentissage, en 1634, de Toussaint Boulanger.
Maroiles nous apprend dans ses Mémoires que c'est Pierre Portier qui inventa le parchemin vert naismnt ; mais il ne dit pas lequel des deux.
— (Nicolas), reçu le 22 décembre 1644. Il paracheva en 1650 l'apprentissage d'Élie Josset, qui l'avait commencé chez Jean Pillé; et parmi ses autres apprentifs nous n'en voyons qu'un qui parvint à la maîtrise, Jacques Frémery.
Il fut un des signataires de la délibération de 1679 pour le changement du siège de la Société et mourut en 1685, le registre de la Confrérie notant que son service eut lieu en mai. Sa veuve continua à exercer la reliure et demeurait Terre de Cambray.