‹ Les relieurs françaisChapitre 152 sur 171 · RENOUF. — REZÉ · texte numérisé non relu

RENOUF. — REZÉ

Report 5889. 13

Transport de livres de chez le relieur chez moi 4 »

8 caisses pour les emballer. . . . 3G,9 Transport des caisses de chez moi

à la Messagerie 4 »

Port des caisses de Paris à Versailles 37 i>

Port desdites caisses de la Messagerie à Versailles, au château. . 12 »

Ces chiffres n'étant pas d'accord avec ceux donnés par quelques auteurs, nous répétons que nous les avons pris sur le manuscrit de l'Arsenal.

VAlmanach du Commerce mentionne un premier Redon relieur, demeurant rue du Colombier de 179v) à 1801 et quai Voltaire de 1802 à 1803, et un second Redon, rue Saint-Jean-de-Reauvais en 1799 et Salle Neuve du Palais de 1800 à 1802.

RENOLT, relieur de la Chambre des Comptes de Caen en 1424. — M. Gruel, dans son Manuel, donne un reçu dans lequel Renouf est qualifié libraire, prestre relieur.

RE.MICHON (Jean), reçu en 1C26.

REM Y (Jean I"), reçu avant 1397.

— (Jean II), reçu le 13 octobre 1639, eut pour apprentif un nommé François Remy, qui ne parvint pas à la maîtrise.

— (Christophe), apprentif en 16oo de Nicolas Poirion et gendre de Jean Le Rond; il se fit recevoir le 20 septembre 1663. Quoique sa boutique de libraire ait été fermée par ordre en 1674, il continuait à vendre des livres manuscrits et des libelles contre la religion et l'État. Mis à la Bastille en 1678, « il fut mandé en la Chambre pour y être blasmé et condamné à 20 livres d'amende envers le Roy, avec défense â luy de tenir cy-après boutique de libraire et d'en faire profession ».

RE.MY (Guillaume I"), apprentif d'Olivier M.iyeur en 1637 et gendre de Georges Le Rond, fut reçu le 21 mai 1663 et demeura rue Saint-Jacques.

— (Guillaume II), figure comme relieur dans une liste de 1713.

Plusieurs Remy optèrent pour la librairie, mais l'un d'eux néanmoins continuait, malgré les défenses, à relier chez lui. Un rapport de M"« Auroy (Foy. ce nom) du 19 janvier 1702 mentionne un Remy rue Saint-Jacques, â l'enseigne du Grand saint Remy, beau-père de Guillain, qui faisait comme celui-ci commerce de mauvais livres :

Il les relie lui-même pour plus de sûreté, disait-elle; il en débite toujours, encore bien qu'il ait été arrêté et mis deux fois à la Bastille pour de semblables fautes... Il ne se corrigera pas ; pour lui et les siens, c'est un péché d'habitude. Il avait un fils au Palais (libi-aire) qui a fait banqueroute.

Il est possible qu'il s'agisse de Christophe, dont le fils, du même nom, avait été reçu libraire en 1698.

RENARD (Jean-Nicolas), recule 26 août 1767, demeuraitrue du Plâtre.

RESNEL (Pierre de). Si Fournier dit vrai Resnel aurait été, en 1677, commis à la reliure et couverture dts comptes de la Chambre des Comptes.

RESPONDE (Dyne), marchand de Paris, donne une quittance, le 22 avril 1378, de 190 francs d'or :

A luy dûs pour fourniture de Baudequin Qt de Cendaul qui ont esté employés à relier les livres du Roy : Quatre grans volumes de Vincent(de Beauvais), lexCronirjues de France et celles que a faictes Mons. le Chaucellier (Pierre d'Orgemont)... ! le livre de Senèque. les Gestes de Charlemaine. les Enfants l'é/iin et les Croniques d'ouUre-mer de (lodefroy de Dullon. (Catalogue de curiosités autographiques par Eugène Charavay le 18 mars 1885. )

REZE (Robert), est qualifié relieur dans le contrat de 1382 transférant la Confrérie chez les Malhuiins.

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