RIBAUT. — RIVIÈRE
Il y eutencore François et Jacques, reçus de 1594 à 1596, et Pierre, reçu de 1600 à 1602, mais nous ne savons s'ils exercèrent la reliure.
RIBAUT (Claude), reçu le 22 janvier 1632.
RIBOU (Pierre), reçu librairerelieur le 15 février 1646, accepta le tarif convenu pour la reliure des Usages en 16b0.
Nous ne savons si son frère Jean qui vendait les pièces de Molière et se fit condamner avec David pour commerce de mauvais livres exerça la reliure. {Voy. Lemonnieb, p. 330.)
— (Antoine), signa la requête au roi, en 1700, lors du procès Ferrand.
(yoj/. p. 71.)
— (Louis), exerçait avant 1718.
Il y eut quatre Ribou libraires, au
xviii^ siècle.
RICHARD (Théodore). La Bibliothèque Nationale possède un volume estampé de 1493, sur lequel se trouve le nom de ce relieur.
M. Gruel l'a reproduit dans son Manuel. Suivant M. Max Verly, il existait àlamêmeépoque un Thierry Richard fils, dont on trouve des reliures avec l'empreinte estampée à son nom.
RICHARD (Emmanuel), appelé libraire-relieur dans le contrat de 1382 pour le transfert de la Confrérie chez les Pères Mathurins.
RICHENBACH. Une reliure est exposée à la Bibl. Nat. sous le n° 486, sur le plat verso de laquelle on lit : Per me Johannem Richenbach capellanum in GyUngen, illigatus est anno Domini 1469. (Geislingen, près de Stuttgart).
M. Gruel décrit minutieusement et reproduit dans son Manuel cette
très curieuse et très ancienne reliure, qui appartint au cardinal de Uoménie et fut achetée à sa vente, en 1792, 1199 livres 19 sous.
RICHIER (Jacques), relieur et enlumineur. M. Le Roux de Lincy, dans la Bibliothèque de Charles d'Orléans en son château de Biais, indique sous le n° 71, comme faisant partie de cette collection : « Les Histoires du roy Artus, du Saint-Graal, moult vieil, escript en françois, et n'a pas le commencement ; couvert de cuir rouge marqueté )>. Il croit que c'est le volume mentionné dans une quittance qui se trouvait dans les Archives Joursanvault (n" 847) et dont il donne le texte comme suit :
Je Jacque Richier confesse avoir eu et reçeu de honorable homme et saige maître Pierre Poquet, receveur des finances de Madame d'Orléans, xlviii s. p. pour avoir relié un grand livre en françois faisant mencion du roi Arthim, et garny de m ays nuefs et couvert d'un cuir vermeil et empraint de plusieurs fers, garny de x clous et de m fermoirs et chappitule de plusieurs soys aux deux bous, de laquelle somme de xlviii s. par dessus dis, je quitte le dit maître Pierre, etc. Escript le xii jour de février, l'an mil CCCC et un.
La même année, le 1" juin 1401, il fut l'un des fondateurs de la Confrérie de Saint-Jean l'Évangéliste, avec Guillaume Deschamps et Simon Milon, relieurs [Voy. ces noms), mais il est qualifié d'enlumineur dans l'énoncé de la charte autorisant cette fondation. Comme beaucoup de ses confrères, il exerçait deux professions : la quittance ci-dessus établit à n'en pas douter que l'une d'elle était la reliure.
RIVIÈRE (Jean), apprentif de Jean Dorange; il fut reçu le 19 juillet 1641, et adhéra au tarif des Usages établi vers 1650. Nicolas I" Padeloup épousa sa fille Jeanne le 16 septembre 1668.