‹ Les relieurs françaisChapitre 159 sur 171 · SAUVAGE. — SEIGNEUR · texte numérisé non relu

SAUVAGE. — SEIGNEUR

Hilaire en 1728. 11 était mort avant

SAUVAGE (Michel II), reçu le 17 juin 1699 et élu Garde le 4 octobre 1720, demeurait rue Chartière en 1759, date à laquelle il était doyen des maîtres. Ilmourut de 1765 à 1770.

— (Jean-Nicolas), figure dans une liste de la Confrérie de 1715 et dans une liste de la Communauté en

— (Pierre-Guillaume), reçu le 12 décembre 1712, élu Garde le 24 décembre 1722 et marguillier de Saint-Hilaire en 1730, demeurait rue Chartière. Il mourut doyen des marguilliers de la paroisse en 1777 ou

— (Pierre), figure dans une liste de 1727 et fut élu Garde le 28 juillet 1750. Il mourut avant 1759.

— (Jacques), reçu le 11 août 1739, demeurait rue Chartière et mourut entre 1776 et 1779.

— (Nicolas), reçu le 5 février 1743, élu Garde en 1760 et marguillier de Saint-Hilaire en 1763. Il ne paya pas le droit de réunion après l'édit de 1776 et vivait encore en 1790. Il habitait la rue des Carmes.

— (Pascal), reçu le même jour que Nicolas, soit le 5 février 1743; il demeurait aussi rue des Carmes et ne paya pas non plus le droit de réunion.

— (Louis), reçu le 29 mai 1786.11 avait épousé au mois de janvier précédent la fille de Pierre-Léger Lefebvre {Voy. ce nom) ; elle eut en dot le fonds de commerce de son père, estimé 700 francs.

Le plus grand nombre des Sauvage, sinon tous, étaient doreurs.

SAVARY - DESBRULONS (Jacques). Son Dictionnaire universel de Commerce, d'Hititoire naturelle, d'Arts et Métiers, renferme un traité de la reliure. Publié en 3 vol. in-fol.

en 1730, cet ouvrage a eu de nombreuses éditions, dont la meilleure est celle de Copenhague (Genève), en 5 vol. in-fol., 1759, augmentée par Cl. Philibert.

SAVIGNAN (Jean), fut reçu le 28 février 1624.

SAVREUX (Charles), apprentif, en 1626, de François Piot, fut reçu le 20 mars 1642. Il reliait et vendait des livres de piété dans une boutique qu'il tenait au pied de la tour méridionale de Notre-Dame. Il mourut le 22 septembre 1669; sa veuve lui succéda. Robinet, dans sa lettre du 28 février 1671, en annonçant qu'on trouvait chez elle une Physique singulière mise au jour par Rohault disait :

Je m'en vais donc, de bon courage, Lire avidement cet ouvrage, Dont Tautheur m'a fait un présent.

Obligeant autant que plaisant, En papier tin et Relieure Fort propre et pleine de Doreure, Tel qu'il se vend chez les marchands Un beau Louys d'or, d'onze francs.

SEIGNEUR (Jean I"), reçu vers

— (Etienne), gendre de Jean Gobert, se fit recevoir le 16 septembre 1655.

— (Jacques), son fils, reçu vers 1690, est nommé dans une lisle de 1700.

— (Jean II), figure sur une liste de la Confrérie de 1715, et est efl'acé sur celle de 1721.

Quoique la liste de 1700 porte bien le nom de Jacques, il se pourrait qu'il y ait erreur et qu'il s'a-

SEIlNTERRE.

SENEUZE.

gisse de Jean II; Jacques, dans ce cas, n'aurait pas existé.

Quoi qu'en dise Fournier, il n'y eut plus de Seigneur dans la corporation.

SEINTERRE (N....), élu marguillier de Saint-Hilaire en 1723 ; il mourut avant l"oO.

SELLIER (François), figure dans une liste de la Confrérie de i71u, sous le nom de Cellier; mais, les tableaux des Relieurs écrivant Sellier, nous adoptons cette orthographe.

— (Jean-Simon), nommé dans des listes de 1741), 17o0 et 17o8.

— (Pierre - François) , reçu le 26 février 1733, demeurait rue Chartière, et mourut de 1763 à 1770.

— (Pierre-Joseph), reçu le 26 septembre 1752, demeura aux Quatre- Nations, puis rue des Carmes.

— (Pierre-Suzanne), reçu le 6 février 1775, ne paya pas le droit de réunion. Il demeurait, en 1779, rue des Carmes et rue Chartière en 1799.

SÉ.NÉCART (Eloy I"), apprentif de Martin Michel en 1020 ; il se lit recevoir le o mai 1638, et fut le maître d'apprentissage de Pierre Rradel en 1650 et de Michel Rradel en 1657.

11 demeura rue des Carmes, et signa la convention établie vers 1650 pour les prix des livres dits UKagea.

— (Eloy II), son fils, reçu le 8 mai 1GG4, fut un des opposants les plus fougueux aux édits de 1683 et de 1686, et ne pouvait se décider à opter pour la librairie ou pour la reliure. Il demeurait rue d'Ecosse, et exerçait encore en 1700.

— (Eloy III), reçuvers 1690. Son

nom est biffé sur une liste de la Confrérie en 1721 .

SÉNÉCART (Louis), figure sur une liste de 1700, à côté d'Eloy II et d'Eloy III.

Deux sœurs Sénécart, Marie et Anne, fondèrent nombre de messes et des saints à Saint-Hilaire.

SENEUZE (Hugues), gendre de François Reauplet; il se fit recevoir le 18 septembre 1649, et fut inarguillier de Saint-Renoît.

Il y avait eu un Hugues qui travaillait pour Mazarin : c'est pourquoi, n'ayant pas trouvé ce nom de famille dans la corporation, il serait possible qu'il s'agisse ici de Seneuze, le seul parmi ses confrères qui ait porté ce prénom de Hugues.

— (Arnould), son fils, reçu le 26 juin 1664.

— (Jean-Baptiste), reçu de 1707 à 1708. Son nom est effacé sur le registre de la Confrérie de 1721.

Une liste des imprimeurs, libraires etrelieurs deChâlons-sur-Marne, publiée en 1872 par M. Amédée Lhote, nomme, comme ayant exercé l'imprimerie et la librairie dans cette ville, neuf Seueuze, dont quelques-uns joignaient la reliure à la pratique de ces professions. Voici les noms de ceux-ci :

— (Edmel"), imprimeur, libraire et relieur, reçu en loBO.

— (Hugues), imprimeur et relieur, né en l.")88, reçu en 1622, mort le 4 juin 1671. Ce prénom, peu commun, qui fut celui du premier des Seneuze de Paris, indique suffisamment que Chàlons était leur pays d'origine.

— (Henri), imprimeur, libraire et relieur, reçu en 1026.

SENEUZE.

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