‹ Les relieurs françaisChapitre 46 sur 171 · BAZIN. — BENARD · texte numérisé non relu

BAZIN. — BENARD

peuL-èlre le même, exerça la reliure faubourg Saint- Antoine en 1798.

BAZIN (Pierre), doreur, demeurant rue d'Ecosse vers 1790. Il proposa à la Convention, de concert avec un Padeloup, d'enlever l'or des livres delà Bibliothèque nationale. Voyez cette curieuse proposition à l'article des Padeloup, ad flnem.

BEAU, relieur à Lyon, au milieu du xvni'^ siècle, cité par Adamoli comme un des bons relieurs de cette ville avec Molière et Prud'homme.

{Voyez ces deux noms.)

BEAUSERGENT (Claude), fit son apprentissage chez Jacques Barrois et fut reçu maître en 1635. Il eut pour apprentif Paul Chevrol.

BECQUERET (Charles I"), reçu en 1610, 'eut successivement pour apprentifs : Pierre Robin, Noël Buqueville, Jacques Hubert et Jacques Leroy. Il mourut avant mai 16oo.

— (Charles II), qualifie' lib.-doreur dans l'acte d'apprentissage de Nicolas Perrin en 1663.

BEGNÉ (Joseph-Melchior), fut élu Garde le i Ojuin 1739 ; il était mort en i7:iO.

— (Claude-Joseph), son fils, reçu le 2 décembre 1748, demeurait Cul-de-Sac aux Bœufs. Nous pensons que ces relieurs étaient les descendants de Beugnier {Voyez ce nom) dont le nom se transforma en celui de Begné.

BÉLIER (Georges), reçu maître en 1606. Quoique relieur il pratiquait sans doute très peu la reliure, car il est compris parmi les pauvres vendeurs de livres qui étalaient sur le Pont-Neuf et qui furent contraints, par arrêts d'avril 1627 et juin 1629, de se retirer dans le quartier de l'Université.

BELLAY (Jacques), maître le l.T janvier 1637.

— (Nicolas I"), maître le 27 juillet 1662; il était doreur.

— (Nicolas II), maître le 29 octobre 1687.

Abraham Bellay, apprentif en 1617 (le Guillaume Bénard libraire-relieur et Claude Bellay, apprentif de Nicolas Portier en 1663, ne semblent pas être parvenus à la maîtrise.

Un Bellay, qui opta pour la librairie, est cité en 1698 comme s'obstinant à continuer l'état de relieur.

C'est peut-être lui qu'un rapport de M™"' Auroy, daté du 19 janvier 1702, présente avec son fils, sa fille et son gendre sous un jour peu favorable.

« Bellay, libraire et relieur, y est-il dit, fait le même commerce que Remy (celui des mauvais livres). Il demeure devant lePlessis rue Saint- Jacques à l'imaue de Saint-Athanase.

Bellay le fils fait de même. La fille de Bellay est une flelTée coureuse ; elle a passé par le grand bureau, a été fustigée et renfermée à l'Hôpital.

Remise en liberté, elle épousa Raulin qui étale des livres proche la fontaine Sainte-Geneviève et qui fait le même commerce que son beaupère et sa femme ; elle continue son infâme débauche comme ci-devant. »

{Archives de la Bastille de F. Ravaisson, t. X.) Il y eut une sentence de police du 13 juillet 1710, ordonnant la saisie, pour les mettre au pilon, des livres que Bellay avait donnés à relier à Ducastin.

BELLOIS (Jean), relieur, nommé dans un arrêt du 20 mai 1634.

BÉNARD (Guillaume), libraire et relieur, reçu maître en 1615, eut pour apprentifs Abraham Bellay qui semble être resté compagnon

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