BOULE. — BOURDIN
par Boulan;.'er; il s'y donnaitle litre de relieur-doreuret la reliure de ce petit volume était semblable à celle des petits Almanachs de cette époque, façon des petits livres appelés Collombat et D'Houry dont du reste il publia une grande (juautité.
BOULE (André). Nous avons vu chez M. Mahé. liliraire, un vol. in-4° imprimé gothique sans titre et sans date, relié en veau avec fers à froid portant dans un encadrement sur les deux plats le nom d'André Boule.
Les ornements -avec tleurs de lys, couronnes, chimères, etc., étaient de la fin du X v<= ou du commencement du XVI® siècle. La Bibliothèque nationale a un certain nombre de volumes dont la reliure porte la marque de Boule et M. Gruel a reproduit l'une d'elles dans son Manuel. Il y eut à Paris un Jean Boulle libraire de io30 à i'ôbO et un Guillaume Boulle à Lyon à la même époque à la famille desquels appartenait sans doute André.
Sauf la similitude de noms, ce qui est peu de chose en somme, on ne sait rien qui permette de croire sérieusement que le célèbre ébéniste du xvii« siècle, Charles-André Boule, descendait de notre relieur.
BOULINGRE (Gilles), apprentif de Jacob Chevalier et gendre de François Piot, fut reçu maître le J*' décembre 1639. Le syndic et les adjoints de la corporation, pris depuis quelques temps exclusivement parmi les libraires , né;.'ligeant de faire les visites réglementaires, quatre relieurs avaient été désignés une première fois, en 1674 pour les remplacer. Une seconde fois Gilles Boulingre avec Jean Mérault et Pierre Compaing furent chargés, en 1673, de veiller les comi)agnons qui tra-
vaillaient eu chambre et en cachette.
Mais ayant exposé dans une requête au lieutenant de police, signée également par vingt de leurs confrères, que n'ayant pas de mandat réj:ulier, il leur était impossible d'effectuer eux-mêmes les saisies s'il y avait lieu, sans l'assistance du syndic ou d'un adjoint, et que de plus, ils ne pouvaient abandonner ainsi leur travail, le lieutenant de police, par sentence du 11 aoiit 1673, nomma Eloy Levasseur et Jérôme Musier, choisis dans une assemblée du 3 juin précédent, pour procéder avec les pouvoirs voulus à ces visites domiciliaires.
Gilles Boulingre s'opposa vivement à l'enregistrement de l'édit de 1683 pour les libraires.
En 1642, il avait engagé comme apprentif son neveu sans doute, nommé :
BOULINGRE (Marin), lequel se fit recevoir en 1634.
BOUQUET (Pierre), reçu vers
Il fut clerc, c'est-à-dire bedeau de la confrérie, mais il ne garda pas cette place longtemps car on lit aux dépenses de 1607 : « Payé au sieur Gilles Trouvain la somme de 8 livres pour retirer dudit Trouvain la robe de la confrérie que Bouquet luy avoit donnée pour gaiges. » Remercié à la suite de ce méfait et remplacé par Simon Roland, il finit par se faire colporteur. Il recevait un secours de 26 sols en 1636 comme « pauvre homme relieur de livres demeurant chez Alex. Béchet ».
BOURDES (Jean), relieur, reçu en 1610.
BOURDIN (Nicolas), reçu maître vers 1602, fut maître d'api)rentissage de Nicolas Cavelier. Il ne pou-