BRETON
11 y cuf, à l;i lin du xviii" siècle, d'autres lelicuis du nuinde Biadel, mais privé de ienseif,'nements précis pour pouvoir suivre l'ordre chronologique ci-dessus, nous donnerons simplemiMil ici les indications fournies par les Almanacha du Commerce.
Ceux de 1798 à 1808 en nomment cinq sans donner leurs prénoms;
Bradel, rue du Foin-Saint-Jacques,
Bradel, rue des Carmes,
Bradel, rue du Mont-Saint-Hilaire,
Bradel, rue Saint-Jean-de-Beauvais et
Bradel, rue Saint-Jacques.
Le volume de 1821 cite
Bradel fils, relieur et doreur, rue Saint-Jean-de-Beauvais ;
Bradel père et lils. ruedu Foin- Saint-Jacques et
Bradel, rue Saint-Jacques.
Enfin on trouve dans le Botfin de 18.32 :
Bradel, relieur de l'Université, de la bibliothèque de la ville et du commerce, rue Saint-Jean-de-Latran ;
Bradel, jeune, rue Notre-Dame-de- Nazareth ;
Bradel aîné, rue Dauphine et un second
Bradel jeune rue du Foin-Saint- Jacques.
Il existe à la Bibliothèque nationale des ouvrages reliés en veau racine au chiffre de Louis-Philippe avec couronne fermée, portant les étiquettes de
Bradel, rue de la Harpe, ci-devant rue Saint-Jean-de-Latrau et
Bradel, rue Pierre-Sarrazin. Ces reliures sont d'une facture courante.
On connaît les cartonnages imités des Allemands et appelés à la Bradel, « parce que, dit Lesné, Bradel fut un des premiers relieurs qui se mit à en faire et parce qu'il les fait
assez bien ». Il est vrai que, beaucoup moins bienveillant dans un autre passage de son poème, il le cite avec ironie, à propos des relieurs qui prétendent avoir inventé quelque nouveau système :
A l'aide d'un jargon très amphibologique, Il ea impose aux sots, et brave la critique; Tels sont les procédés des Bradel, Cabanis, Qui charment la province et même tout Paris. L'un faitson cartonnage en manière allemande, De l'autre la couture est telle qu'en Hollande.
Notre poète parlant au présent, il est évident que l'auteur de ces cartonnages vivait en 1820, mais comment le retrouver au milieu de tous ces Brader? Nous y renonçons, ainsi qu'à désigner celui d'entre eux que Lesné a encore cité avec un des derniers Derome comme égalant en talent Chaumont et Deboisseau, assez estimés sous la Restauration.
BR.\NCHU (Jean), libraire et relieur, reçu en 1631. 11 fut de la compagnie d'éditeurs de la Grande Navire, et avait pour marque la bible d'or avec l'épigraphe : Verhum Dei in seternum,. Il paracheva l'apprentissage de Thomas Joly.
— (Guillaume), apprenlif, en 1623, d'Isaye Leblanc, se fit recevoir
BRENNEBALLT (Simon), reçu en 1734, demeurait rue des Sept-Voies.
Il quitta Paris.
BRETEL (René), relieur, reçu vers 10(12.
— (François), reçu en 1639, mourut en ItiiO.
BRETON (Richard), viv.iil au milieu du xvi» siècle. Il n'était pas, imprimeur, comme on Ta dit, mais éditeur et relieur. Les ouvrai'es qu'il publia ]tortaient la rubrique suivante : A Paris, par Rich ird Breto n