C AU. M ON T
tor iri'œdictx Universitotis. Cauivet édita plusieurs ouvrages.
CANIVET (Jacques), reçu en
— (Jacques-Philippe), reçu en 1773. Tous les deux demeuraient rue de la Montagne-Sainte-Geneviève et ne payèrent pas le droit de réunion.
CANUT (Jean), reçu en 1738, demeurait cul-de-sac aux Bœufs.
— (Jean-Claude), dont la date de réception nous est inconnue, était porté absent de Paris dans la liste de 1779.
CAPRONMER. Voy. Gauffecourt.
CAROX (Pierre). On connaît des ouvrages édités par lui de 1474 à 1498. Il avait pour marque, dit La Caille, un Jbois clos, ou enceint de murailles, avec ces mots, F mnc-bois.
Son nom se trouve quelquefois, estampé à froid sur des reliures en veau; ce qui donne à penser qu'on faisait la reliure chez lui. Guillaume Caron, un de ses parents, s'établit vers 1489.
CARRÉ (Philippe), exerçait en
— (Nicolas), reçu en 1625.
— (Michel), apprentif de Louis Delamotte, fut reçu en 1029.
CARRÉ (Macé), entra en apprentissage en 1661 chez Jean Delaunay.
On lit ce qui suit sur le registre des apprentissages :
Ce jourd'hu}' le 12" de l'année 1664 est comparu en la Chambre et pardevant nous ledit Macè Carré accompagné du sieur Jean Delaunay, son maître : lequel Macè Carré sur ce que nous lui avons dit que nous avions eu avis qu'il étoit marié et qu'il avoit même des enlans, nous a protesté du contraire, déclaré qu'en cas que la chose se trouvast véritable, il consent dès à présent que ledit brevet soit rasé et demeure nul et d'être
dès maintenant déchu de la maîtrise. En foj' de quoi ont signé le présent acte pour servir en ce que de raison, Carré, Delaunay. le sjndic et les adjoints.
Faut-il croire que le malheureux était marié"? Toujours est-il qu'il ne parvint pas à la maîtrise*.
CARRÉ (Quentin), exerçait en
— (Edme- Georges), reçu en
— (Antoine-Barthélémy), reçu en 1767, demeura rue des Amandiers et rue des .Sept-Voies.
— (Pierre), reçu le 13 décembre 1776, demeura rue des Amandiers jusqu'en 1810.
CARTIER (Alfred), auteur d'articles intitulés : De la Décoration des livres et de VHistoire de la reliure depuis le xv^ siècle, avec planches et parus dans le journal L'Union de la Papeterie de Lausanne, n°^ 4 à 8,
CASTAGNERY. Voy. Hutin.
CAUMONT (Auguste-Marie de),
comte, seigneur du Cartier, d'Haudricourt, Villers, Ronpied et Fontaine, naquit à Villers-sur-Aumale le 28 octobre 1743, de M. de Caumont de Gauville et do Sabine Le Mercier de Menillet. Il épousa Marie-Charlotte-Mathurine de Clien de Chifîreville, liUe du gouverneur de la Guadeloupe, connu pour avoir introduit la culture du café aux Antilles.
Mort à 96 ans (1839), à. Derchigny, arrondissement de Dieppe, le comte de Caumont a laissé trois filles, les comtesses d'Anberville et de
1. Nous croyons que c'est lui qui, nomme par erreur Curé, dans une sentence de février 1671, fut condamné avec d'autres compagnons relieurs qui travaillaient en chambre .