‹ Les relieurs françaisChapitre 63 sur 171 · CHAMEAU · texte numérisé non relu

CHAMEAU

GHARPENTIKU.

1779 comme absent, ce qui veut dire qu'il avait quitté Paris.

CHAMEAU ou CHAMOT (Charles), reçu le 15 février 1702, demeurait rue Saint-Jacques et paya le droit de réunion en 1776. On prétend que l'abbé Rive , bibliothécaire du duc de La Vallière, employait Chamot pour les in-folio et les in-4° du célèbre bibliophile ; ceci est possible, car si c'est La Ferté qui, d'après VAlmanach Dauphin de 1777, était chargé de l'entretien de la bibliothèque du duc, les reliures de Chamot étant, dit-on, très fortes et d'une solidité à toute épreuve, on s'expliquerait que l'abbé Rive lui eût réservé les grands formats.

Jusqu'à présent je n'ai pu voir des reliures de cet artiste bien authentiques, c'est-à-dire portant sa marque, mais si j'en juge par deux volumes de ma collection, ex-abbé Rive, qui passent pour être de notre relieur, il reliait en effet solidement et même avec tant soit peu d'exagération.

CHAMPDIVERS (Huguelin de),

enlumineur et relieur demeurant à Paris. En 1 397, il reçut de Charles VI 32 sous parisis « pour avoir enluminé les hors et relié unes grant Heures pour Me"" le duc de Thouraine. ». {Voy. Jal, p. 681, qui a fait erreur toutefois dans la date en écrivant 1387.)

CHAMPENOIS (Pierre), apprenti f de Guillaume Macé en 1G18, fut reçu maître en 1626. Il y eut des Champenois imprimeurs.

CHAMPION (Marguerite Noiseux, femme j, paraît avoir (Hé la première reçue dans la nouvelle Communauté des Relieurs et Papetiers, fondée en 177G. Sa réception est du 0 décembie de cette année.

Elle demeurait rue Saint -Jacques.

Marguerite Champion ne fut pas la seule femme ayant le titre de maîtresse. {Voy. Marie -Marguerite DuBuisso.N et Marie -Marguerite Ju-

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