MILLARD
CHANDAVOINE (Michel), entra en 1626 comme apprenlif chez Jean Soubron et eut sa maîtrise en 1635.
CHARBONNIER (Louis), reçu en 1692; sa maîtrise fut contestée dans le procès de 1698. Nommé Garde en 171 i-, il mourut après 1742.
CHARDON (Jean), apprentif en 1639, d'Antoine Delaperrière et gendre de Matliurin Denis, il fut reçu en 1666.
— (Guillaume), reçu vers 1725.
— (Louis I'"'),dit l'aîné, reçu en 1733, demeurant rue du Four.
— (Louis II), dit le jeune, reçu en 1740, demeurant rue d'Ecosse.
— (Damien), reçu en 1753, demeurant rue Chartière, marguillier de Saint-Hilaire en 1762.
— (Pierre-Louis), reçu en 1765, demeurant rue Saint-Jean-de-Beauvais. D'après la liste de 1779, il avait quitté Paris avant cette date.
CHARLEMAGNE (Richard), reçu
CHAR MOT (Jean), reçu en 1659.
CHARPENTIER (Pierre I"), reçu libraire-relieur vers 1612.
— (François), reçu libraiie-doreur vers 1610. Il prit comme apprentif, en 1620, Nicolas Larmessin « pour lui ajiprendre la doreure ».
— (Philbert), reçu en 1614, fut le niaîhe d'appientissnge de Robert Quénet.
— (Pierre II), ai)[ireulif en 1635,
CHASTAGNAN. — CHENU.
de François Salis, fut reçu vers
D'autres individus de ce nom appartinrent à la Communauté des libraires, mais nous ne savons s'ils exercèrent la reliure.
CHASTAGNAN (Jean), apprentif de Thomas Leroy en 1653, épousa la fille de Jean Cusson et fut reçu maître en 1662. Nommé Garde en 1698, à la première élection faite parles relieurs, il mourut en 1709.
CHATELAIN (Charles F--), reçu en 1599, mort avant 1622.
— (Martin), son fils, relieur, reçu en 1624.
— (Pierre), fils de Martin, reçu libraire-relieur en 1659.
11 y eut encore plusieurs membres de cette famille qui exercèrent la librairie sans que nous ayons pu avoir la certitude qu'ils y joignaient la reliure, sauf toutefois :
— (Charles II), opposant à l'enregistrement de l'Édit de 1683 pour les libraires et
— (Nicolas), qui, reçu relieur vers 1692, fut nommé Garde en 1705. 11 demeurait rue Fromentel.
CHAUFFART (Jean), miroitier et doreur sur cuir qui mourut en avril 1356. On voit par son inventaire, fait par sa veuve, qu'il confectionnait des écrins en forme de livres (communiqué par le baron Piclion). Nous le nommons ici parce que la profession de doreur sur livres étant peu pratiquée dans le commencement du xvie siècle, il est vraisemblable qu'on dut avoir recours plus d'une fois aux doreurs sur cuir pour décorer certains volumes.
CHAUMONT (Jean-Jacques), reçu le 18 juin 1765; demeurait rue
Saint-Jacques et acquitta le droit de réunion ainsi que son frère :
CHAUMONT (Pierre-Charles) ,
recule 13 novembre 1765, demeurait rue du Foin.
— (Denis), reçu le 13 décembre 1776, demeurait rue du Foin, comme
— (Nicolas), reçu le même jour.
Ce sont eux évidemment qui sont nommés sans prénom par VAlmanach du Commerce de 1800 comme habitant rue du Foin aux numéros 267 et 269. VAlmanach de 1803 cite un Chaumont jeune rue Pierre-Sarrazin.
Les Chaumont eurent quelque réputation, et Lesné, en parlant des relieurs de son temps (1820), fait figurer leurs descendants parmi les plus habiles :
Les Derome, Bradcl, les Chaumont, Debois,
[seau- Ajustent aisément trente nerls au niveau. Leur m<''thode est toujours celle de leurs an
[cètres,
Et dans le genre ancien ils sont tous de
[grands maîtres.
CHENU (Jacques I"), reçu vers 1692, élu garde en 1706, demeurait rue d'Ecosse.
— (Charles I"), reçu le 9 septembre 1706 en même temps que
— (Louis I"),son frère probablement, qui demeurait rue des Sept- Voies en 1759, et en 1769 rue d'Ecosse. Dans une liste de la Confrérie de Saint-Hilaire on le nomme doyen pour la dernière fois en 1772.
— (Louis II), fils du précédent, fut reçu en 1732, nommé Garde en 1753 et marguillier la même année. 11 demeurait rue Chartière.
— (Etienne), exerçait en 1750.
— (Étienne-Amable), reçu en 1737, demeurait rue des Sept-Voies