GIROU. — GOGUELIN
GIROU (Jacques), lerii inailio en 1691, époque à laquelle il demeurait rue des Sept-Voies, fut élu Garde le 21 mars 1718. Il relia pour le comte d'Hoym ; mais, d'après M. l'ichon, il n'aurait fourni à cet amateur que des reliures ordinaires en veau. Lors de la séparation de la Confrérie, restée commune entre les libraires et les relieurs, Jacques Girou fut nommé par ses confrères, avec Louis Charbonnier et Georges Hénard, pour assister les gardes en charge dans la transaction passée en octobre 1730 avec les libraires.
Sans être relieur du Roi en titre, Girou relia en 1729 un missel pour la chapelle de la petite-écurie du Roi à Versailles; puis, en 1731, plusieurs autres missels aux armes royales dont le Roi fit cadeau à la paroisse de Fontainebleau. {Voy.
Gruel, Manuel de Vamaleur de reliures, p. 106.)
GORERT (Jean I"), relieur, reçu en 1614, eut pour apprentif en 1618, Siméon Picart, qui ne parvint pas à la maîtrise, et engagea, le 15 décembre 1626, pour six ans, Éloy Levasseur. Il lui fut enjoint en 1621 <f de solemuiser la fête de saint Jean Porte-Latine en fermant sa boutique )).
— (Nicolas), appit'ulif eu 1624 de Jean Picart, doreur, fut reçu maître le 28 avril 1633. Il eut pour apprfntif, en 1649, Pierre Lesclapait, à la réception duquel, en 1662, il signa « -Nicolas Gobert, aveugle ».
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— (Jean IT), donné par Lottin comme fils de Jean I", eut sa maîtrise le 22 décembre 1644. Il maria sa fille avec Etienne Seigneur. Dans les divers procès que les relieurs eurent avec les marchands de peaux de veau d'alun en 1664 et 1668, c'est en son nom que les poursuites étaient exercées, et quand, en 1671, le lieutenant de police nomma quatre relieurs pour faire chez leurs confrères les visites que les adjoints de la librairie négligeaient de faire, il fut choisi avec Jérôme Musier, Pierre Compain et Nicolas De Bure.
Leurs visites furent suivies de condamnation par sentence du 27 février 1671 contre un certain nombre de compagnons et de maîtres pris en défaut.
Jean II n'était pas plus dévot que son père ou grand-père Jean P'', car il se laissa poursuivre devant le lieutenant de police vers 1670, pour s'être refusé à rendre le pain bénit et avoir même engagé ses voisins relieurs à faire comme lui. Nous ignorons l'issue de ce singulier procès, pour lequel Paris, le procureur de la Communauté, ne voulut pas loucher d'honoraires, mais auquel on fit cadeau d'un volume du prix d(^ six livres : Recherches de lu France, de Pasquier.
— (Guillaume), reçu en 1691, habitait rue de Beauvais.
GOGUELIN (Jean), apprentif de François Musier, reçu le 2;; juin 1652. 11 était gendre de Jean Michelin. Il paracheva l'apprentissage d'Eloy Chéron, qui l'avait commencé chez Ant. Varangue. Il était doreur et demeurait rue Chartiére. En 1691, deux de ses fils avaient droit à la maîtrise; il n'y en eut qu'un qtli f parvint à notre connaissance, soit :