GUÉRIN
GLILLAIN.
le 21 janvier 1G21. Le premier des Padeloup, Anthoine, entra en apprentissage chez lui pour cinq ans cà partir du 5 juillet 1623. Sa fille Françoise épousa Biaise Pilorget.
En adhérant, vers 1650, autarifétabli par plusieurs relieurs pour les prix de reliures des livres dits Usages, il de'clara travailler pour les libraires Dauplet et M™": Trabouillet.
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GUÉRIN (Nicolas), reru en 1738.
GUEYNARD (Etienne), libraire et relieur établi à Lyon de loOO à 1320 (note fournie par M. Claudin).
GUILBERT (Louis), reçu en 1711 ou 1712, Garde du 8 mai 1740 au 22 juin 1742; marguillier de Saint-Hilaire en 1741. Il était mort en 1759.
GUILEBERT (Johannes), relieur cité par Arnett (History of the art of booJibincliug , p. 90), qui avait vu un petit missel de la fin du xv^ siècle relié en veau estampé avec son nom.
M. Gruel, dans son Manuel, a donné le fac-similé d'une reliure de ce maître, d"après M. Lempertz de Cologne, ('ne note obligeante de M. Max- Verly nous apprend que J. Guilebert était surnommé Meese.
GUILLAIX (Jean !")• H entra en 1624 comme apprentif chez Jean Delahaye, doreur, qui, par échange en 1628 avec la veuve Claude Bauche, prit Jean Debrye, apprentif de celuici et lui donna Jean Guillain pour finir son temps chez elle (environ deux ans sur cinq.) Jean Picart, Sébastien Eschard, Etienne Le Héridié et Jean Thomas, patron de Florimond Badier, tous les quatre doreurs, s'opposèrent d'abord à la ré-
ception de Guillain, ne trouvant pas son apprentissage régulier, mais ils finirent par y consentir. La date de la maîtrise de Jean Guillain, qualillé doreur sur cuir, est le 7 août 1636 ; onze relieurs et doreurs signèrent cet acte, en dehors du syndic etdes adjoints. Il fut maître d'apprentissage de François Drou. Sa fille Antoinette épousa Charles Detunes, et une autre de ses filles, Claude Duflo.
GUILLAI.X (Charles), apprentif de Pierre Robin en 1629, épousa une fille d'Eustache Delatte et fut reçu maître le 10 novembre 1639. Il exerçait la dorure et était mort en 1663, lors de la réception de son fils Jean. Il avait accepté le tarif établi vers 16o0 pour les prix de reliures des livres dits Usages.
— (Thomas), fils de Jean 1", fut reçu le 18 octobre 1660. Nous croyons qu'iloptapourlaIibrairieaprèsl686.
— (Jean II), fils de Charles, reçu le 6 septembre 1663, exerçait aussi la dorure. Il prétait son nom en 1671 à des compagnons qui, quoique fils de maîtres, ne pouvaient arriver à la maîtrse par suite des arrêts de 1666 et 1667 et travaillaient en cachette. Nous croj'ons que c'est lui qui, simplement nommé par son nom de famille, insulta en 1680 l'adjoint Lemercier et qui lui fit des excuses pour s'éviter un procès. Il fut un des opposants à l'édit de 1683.
— (Jean III), fils de Jean II, ne parvint à la maîtrise qu'en 1691 et demeurait rue d'Ecosse. 11 fut Garde de juillet 1701 à juillet 1703. C'est lui sans doute qui fut marguillier de Saint-Hilaire en 1704. 11' mourut avant 1715.
— (Robert), reçu maître en 1691, demeurait rue d'Ecosse. 11 entra à la Bastille avec sa femme Margue-