‹ Les relieurs françaisChapitre 99 sur 171 · GUILLAUME · texte numérisé non relu

GUILLAUME

HAMFIN.

rilo Laferrière le 27 mai 1734, et ils en sortirent le 16 juin suivant; une Louise Guillain, femme d'Antoine Coubret, papetier, y fut aussi incarcérée en même temps, du 23 mai au 9 juillet 1734. Parmi les livres saisis chez eux, on indique les Lettres philosophiques de Voltaire et les Anecdotes sur la Constitution. Un Remy qui faisait hardiment le commerce des livres défendus était en 1702 beau-père d'un (ùiillain demeurant quai des Augustins, à l'image de Sainte-Geneviève, qui était lui-même en relations pour les mauvais livres avec les imprimeurs de Rouen. S'agit-il d'un autre Guillain que Robert, ou celui-ci se seraitilmarié en secondes noces avec Marguerite Laferrière, qui entra avec lui à la Bastille en 1734 ?

GUILLAUME. — Les comptes de la taille de 1292mentionnentun//'«<r de ce nom qui demeurait rue de la Boucherie, paroisse de Saint-Germaindes-Prés, et payait 2 sols d'impôt.

GUILLOTEAU (Jean), reçu maître en 1691 et élu Garde le 28 juillet 1701 ; il demeurait rue des Sept-Voies.

GUILLOTIN (Bonaventure), engagea Henri Le Bé comme apprentif, le 14 mars 1547.

GUIOT, Exécuta des reliures pour la Cathédrale de Troyes, notamment pour les livres des enfants de chœur, en 1465. (Bérard, Dict. des artistes.)

HACQUEVILLE (Léger), exerçait en 1610-1627. Maître d'apprentissage de Jérôme Hameau.

HACQUEVILLE (Noël), son fils, reçu en 1648, mourut en 1678.

HALÉ (Etienne), gendre de Denis Houssaye, fut reçu le 8 novembre

HALLE (Pierre). Ce relieur adressa, en 1765, au lieutenant de police un placet disant que les gardes lui demandèrent autrefois 1500 livres pour le recevoir maître; qu'il n'en ofïiit que mille, et qu'on refusa de l'admettre, sous prétexte qu'il avait subi une condamnation pour avoir pris part à une édition de la Pucelle de Voltaire. 11 se fit alors nommermaitre d'apprentissage pour la reliure, des enfants de l'hôpital de la Trinité, afin d'avoir droit à la maîtrise à la faveur du privilège que concédait l'exercice de cette fonction ; mais les gardes des relieurs persistèrent dans leur refus. A <a.

pétition était joint un certificat du curé de Saint-Hilaire, M. Bellanger, reconnaissant que Halle « avoit toujours maintenu et élevé sa famille avec honneur dans le travail et la sagesse de la conduite ».

Les listes officielles de réception de 1765 à 1779 ne portent pas son nom, maisl'A/manac/t de Paris de 1785 fait mention d'un relieur nommé Halle demeui^ant rue Chartière. C'était peut-être un de ses deux fils, auxquels il avait fait faire léifalement leur apprentissage de relieur. (Voy.

HAMEAU (Nicolas), reçu de 1618 à 1622.

— (Jérôme), apprentif de Léger Hacqueville, lut reçu en 1631.

HAMFIN. J'ai vu à la Bibliothèque nationale un exemplaire de Vliistnria Bcalœ Virginia, \ohuuo xylogra- ])liique relié enmaroiiuin vert d'une

HAMMERVILLE.

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