SIEURS FRANCISCAINES DU SACRÉ-CŒUR, DE
CongrégaCion pour l'œuvre des orphelî des catéchismes et des malades.
Maison-nùre à St-Quatim {Aisne), $8, rue de la J
I^s Fransciscaines du Sacré-Cœur ont et 8 septembre 1867, à Parpeville, près Riben par la Révérende Mère Saint-Augustin Juma meut encore en vie, et par M. l'abbé Adat 22 décembre 1886.
Pressé depuis longtemps du désir de recueill des orphelines, M. Virgile Adam, curé depui paroisse de Parpeville, réunit d'abord dans achetée à cette intention quelques Sœurs du de Saint-François. Là, pendant que se consiru matériel destiné à abriter la nouvelle famille, formaient à la vie religieuse et se préparaiem traite à l'éducation des enfants qu'elles deva
Ce fut le 23 mai 1870, que la communal reçut ses six premières orphelines : l'installati que le 31 du même mois, sous la présidence di protonotaire apostolique et vicaire général assisté de M. l'abbé Go baille, archiprétre de Si et d'un grand nombre d'ecclésiastiques.
I. Ne pas confondre les Franciscaines da Sa Parpeïille, avec les Servantes du Sacré-Cœur, i mère est aussi à Saiht-Queatin, au faubourg Sa)[lt-^ dernières, quoique alliées autrefois au Tlera-Ord Frandfcaino.
Les Sœurs ne portaient d'abord qu'un habit séculier, mais sur de pressantes recommandations et dans leur ardent désir de se séparer davantage du monde, en adoptant les livrée^ de la pauvreté de leur séraphique Père, elles sollicitèrent et obtinrent de Mgr Jean -Jules Dours, alors évêque de Soissons, l'autorisation de se revêtir du costume des religieuses franciscaines du Tiers -Ordre. Cette j>ermission gracieusement accordée à la date du 18 mars 1872, et agréée par le R. P. Conrad, capucin, gardien du couvent de Paris et visiteur à la date du 5 avril suivant, les Soeurs reçurent le saint habit en la fête du Sacré-Cœur, le 7 juin de la même année. -
En mémoire de cette circonstance et aussi pour honorer
d'une manière spéciale le Cœur sacré de Notre- Seigneur
' et mettre le nouvel établissement sous sa toute-puissante
protection, la communauté prit le nom de Religieuses
franciscaines du Sacré-Cœur.
Cette congrégation se propose deux buts principaux à atteindre : en premier lieu, celui de donner aux personnes du monde et spécialement aux Sœurs du Tiers-Ordre de Saint-François qui voudront vivre en communauté les moyens de pratiquer avec plus de facilité et de perfection les vertus de ce grand Saint; en deuxième lieu, celui de recueillir et de former à la piété et au travail les jeunes orphelines des familles et de leur offrir aussi, dans l'avenir, une fois vieilles ou infirmes, une retraite honorable. Comme buts secondaires, la communauté se dévoue encore, suivant les besoins et les circonstances, aux œuvres paroissiales, telles que la persévérance des jeunes filles, la direction des écoles libres, des ouvroirs, la visite et le soin des malades.
Depuis sa fondation, l'institut a élevé, depuis l'âge de six ans jusqu'à vingt et un ans, plus de 600 orphelines.
La Règle a été approuvée le 18 février 1876 par Mgr Dours.
La congrégation compte actuellement cinq maisons, habitées par une cinquantaine de Sœurs.
Saint' Quentin i faubourg de l'Isle, 38, rue de la Raffinerie. La maison-mère, d'abord à Parpeville, a été trans-