‹ Les Religieuses FranciscainesChapitre 47 sur 105 · I. Voir Année Franciscaine, 1866, p · texte numérisé non relu

I. Voir Année Franciscaine, 1866, p

étaient en butte ayx mauvais traite propos des geôliers : la prison était volCaote. La mort n'aurait pas tardé chute de Robespierre n'était venue 1

La généreuse Sœur vit le martyr compense différée. Elle rentra dan ses Sœurs, hélas! dispersées enc( chez une cousine qui l'employait à i lui donnait à peine les aliments net tout sans murmurer. Cependant se nuant de jour en jour, sa vue s'affail gieuse touchait à sa quatre- vingt- di sine, femme avare et sans piété, n'e personne infirme et épuisée, song C'était en 1815. Elle la ramena à la < Elisabeth, qui venait de se rétabli avec joie et émotion cette antique ses, et s'efforcèrent, par leurs tendre, oublier ses cruelles épreuves. La ser enfin cette paix de la solitude chré sevrée depuis si longtemps ; elle 1 piélé avec un courage au-dessus c humble, douce, patiente, comme au son entrée en religion. Les moind de ses Sœurs la remplissaient de rec instants avant sa mort, elle réponda bilité à la Sœur infirmière qui lui o me traitera pas ainsi en purgatoire.

La pieuse et vénérable Mère Agi vécut huit mois depuis sa rentrée a ciscaines. Pleine de l'espérance de; âme à son Créateur le 24 décembre vingt dix ans, après soixante-huit a fession religieuse (i).

A Lyon comme à Paris, les relig beth gardent la clôture, récitent le g

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