act
320 proL
Total 1.112 actes.
Le décret qui enleva l'état-civil au Clergé de toutes les églises fui promulgué le 20 septembre 1792.
80 — Quatre registres de sépultures des non-catlioli(iues, ouxeils |iar la Jurade en \ertu de la Déclaration royale du 9 avril 1736 : G. G. 810, du 20 janv. 1737 au 16 sept. 1750 G. G. 792,^ du 23 sept. 1750 au 4 avril 1771 G. G. 812.du 10 avril 1771 au 2 fév. 1788 G. G. 815, du 6 fév. 1788 au 26 mai 1791
Total 3.293 act. 1980prot. 1312 isr.
90 ^ Cinq registres des déclarations de naissances, mariages et décès des protestants reçues par le lieutenant général de la sénéchaussée et son premier successeur le président du tribunal du district de Bordeaux en exé-
1. Lo classement inalériel des registres 00 801 à 828 a été cou lié fort itiipriuleminent, il y a une quarantaine d'année< déjà, à un employé subalterne qui n'a point su reconnaître la provenance de cliacun d'eux et h-^ n étrangement confondus. Nous rétablissons ici l'ordre qui s'impose.
2. Interrompus depuis décembre 1684 (00.809), les registres de baptêmes et mariai4-es ce ébrés par les pasteurs reprennent avec l'année 1753. — Un grand nombre de délibérations du Consistoire s'y rapportent et prouvi nt l'importance qu'on y attachait.
3. Les actes du ngi>Ue (.O. 792 ont été numérotés à l'encre rouge de I à 1117, mais en commençant par inadvertance au rebours du registre.
cution de l'édit de tolérance de novembre 1787 (enregistré par le Parlement de Bordeaux en février 1789). Beaucoup de ces déclarations visent des actes remontant jusqu'au milieu du siècle.
G. G. 816, du 17 février 1789 au 31 déc. 1789 216 act. (G. G. 817 double) G. G. 819, du 6 janv. 1790^ au 17 nov 1790 105 act. (G. G. 820 double)
G. G. 821, du 27 nov. 1790 au 12 sept. 1791 72 act. (G. G. 822 double)
G. B. 824, du 14 sept. 1791 au 9 juin 1792 72 act. (G. G. 825 double)
G. G. 828, du 9 juin 1792 au 9 décemb. 1792 68 act.
Total 465 actes.
(Les registres G. G. 818, 823, 826, ne contiennent que des dispenses de bans et de parenté; G. G. 813 concerne les bans des catholiques de la paroisse Sainte-Eulalie f 1780-81) devant le lieutenant de la sénéchaussée.
10°. — pièces volantes imprimées ou manuscrites, contenues dans le carton G. G. 13(anc. 284).
Aux Archives départementales de la Gironde :
110. — Les liasses C. 1312, 3777, 3784 du fonds de l'intendance de Guienne. 12°. — Les liasses ou registres G. 528, 530, 531, 558, 700, 897- du fonds de l'archevêché de Bordeaux.
Aux Archives de Vhôpital dit de la Manufacture : 130. — La liasse F. 2.
Aux Archives nationales à Paris : ^
140. — Le carton T. T. 463 (jusqu'en 1766), — le carton T. T. 446 (jusqu'en 1787), — le carton T. T. 287 (pour les années consécutives à la Révocation). Par suite de l'impossibilité où nous nous sommes trouvé de nous rendre personnellement à Paris, certains cartons des Archives nationales n'ont pas été compulsés directement, comme ils auraient dû l'être. Nous visons dans la série F. i^ le carton intitulé « Cultes réformés de 1786 à 1849» (d'après VÉtal sommaire de 1891); dans le fonds Rondonneau, le carton rel^atif aux protestants en général, de 1579 à^l815, d'après ibid. p. 667 et 668; dans la série G ®, les états des pensions accordées par l'Assemblée du Clergé aux nouveaux convertis (d'après ibid. p. 146); dans la série L. 287, 124, et 587, diverses pièces des années 1685-1705 signalées par Louis Paris, Cabinet historique XIX, (1872), 2^ partie, p. 19.
1. Le premier acte porte la date de janvier 1789, le second celle de janvier 1790. Il est manifeste que 1789 est un lapsus du scribe, lapsus maintenu sur le registre GG. 820, qui est la copie de 819.
2. Le dossier G. 897 est le dernier d'un groupe de quatre; où sont conservés -es actes d'abjuration obtenus par le clergé, de 1621 à 1789, au nombre d'environ L500, défalcation faite des Juifs. — De la liasse 897, qui s'étend sur les années 1687-1789, nous n'étudierons que les actes des années 1753 et ss. — Cf. dans le fonds des Jésuites (H. s. n°.) des dites Archives départementales, un registre où sont couchés les actes d'abjuration obtenus des soldats suisses et des lansquenets allemands qui tenaient garnison à Bordeaux aux entours de 1673-1694. Nous l'avons analysé dans notre histoire de la Colonie germanique de Bordeaux, l, p. 39.
A /(/ fiihliolhcfjiir municipale de Bordeaux.
1^°. — Il semblait que les rej^islres secrets du parlenienl de [iordcaux dussent nous réserver quehjues découvertes instructives pom- la période où se meut notre élude. Vérification laite, ceux de ces rci^nstres (jui sont cotés actuellement 375, 376, 383 et ir)23 ne nous ont rien appris. Seul le rej^'istre 14».)'.), (jui s'étend du l'^ novembre 1685 au 11 septembre 1686, enregistre sommairement les édits et déclarations qui ont pour objet la mise en vi<?ueur de l'acte de révocation. iMais, s'ils apportent cpielques faits particuliers à l'histoire des relif,Monnaires de iNérac, Montl'lanquin, etc., ils n'en fournissent que fort peu à celle des religionnaires de Bordeaux. Ce peu trouvera place dans le chapitre I du présent ouvrage.
A cette même Bibliothèque le registre 1454 (coll. J. Delpil)nous a mis sur la trace de (|uelques faits intéressants qui furent une consé(iuence de la Révocation.
Les registres cotés 829 (I et II), provenant de la société dite « Le Musée », renferment une quinzaine de lettres de sociétaires protestants, desquelles nous avons tiré parti.
A la Bibliothèque du Grand-Séminaire de Bordeaux.
16° — On y a recueilli, nous ne savons par quelles voies, le cinquième Registre du consistoire de Bordeaux séant à Bègles (de 1660 à 1670), qui devrait légalement se trouver aux Archives nationales. Ce gros registre de 278 feuillets in folio a été communiqué il y a une douzaine d'années à M. P. Bert qui en a tiré un assez faible parti dans son histoire de la Révocation de VEdit de Nantes à Bordeaux (1908, p. 117 note).
Les extraits que nous en avons pu prendre, grâce à l'extrême obligeance de M. le chanoine Giraudin, supérieur de l'établissement, nous ont fait connaître les institutions et les usages ecclésiastiques du xvii^ siècle et nous permettront d'affirmer, en son lieu et place, que le Protestantisme bordelais, restauré à partir de 1753, n'eut rien de plus pressé que de remettre les unes et les autres en pratique. Voir le Bull. hisl. du protesl. franc., où nos extraits seront prochainement publiés.
Aux Archives de Vancien Consistoire de Nîmes.
17». — Grâce à la grande bienveillance de M. le pasteur Fabre, nous avons pu tirer quelque profit d'une demi-douzaine de pièces relatives à Olivier-Desmont qui exerça le ministère pastoral à Bordeaux de 1771 à 1797.
A la ^Bibliothèque de la Société de V histoire du protestantisme français
18». — D'un dévouement sans bornes envers ceux qui s'adressent à lui, M. N. Weiss, bibliothécaire, nous a communiqué un certain nombre de requêtes et d'arrêts conservés dans les papiers de Court de Gébelin ou de Ch. Coquerel. On les trouvera mentionnés et utilisés en leur lieu,' particulièrement au chap. III.
19» — Les Archives du Port de Bordeaux et les Archives privées de la maison Barton et .Dajiiel Guestier nous auraient sûrement permis de parler en pleine connaissance de cause des Bordelais qui, après 1685, se
réfugièrent dans la marine marchande et militaire ou passèrent aux colonies. Malheureusement, ces deux importants dépôts ont brûlé il y a peu de temps, et avec eux a disparu une source d'information de première importance.
Abondante aux xvi^ et xvii^ siècles la documentation que fournissent les Archives locales devient relativement rare au xviii^ siècle et laisse en suspens une foule de questions que l'on aimerait résoudre ^. La vaste collection, en partie imprimée (6 vol. in-4o), en partie manuscrite, que l'on désigne sous le titre d' Inventaire des registres de la Jurade de Bordeaux, ne mentionne pas un seul acte relatif aux Religionnaires français du xviii^ siècle. Des 230 registres où sont couchés les arrêts du Parlement de Bordeaux de 1753 à 1790, il nous paraît tout à fait douteux qu'on puisse tirer un ensemble d'actes suffisants pour condamner le tort que nous avons eu de ne point dépouiller ces registres page après page.
Parmi les recueils de documents imprimés nous citerons seulement :
Les 52 volumes in-4o des Archives hislor. de la Gironde. Assez riches de textes relatifs à la Réforme française pendant les deux premiers siècles de son existence (t. xv), ils n'en procurent pas un seul pour le troisième, puisque la requête de 1705 (t. xvii) est en dehors de nos vraies limites chronologiques, et la requête de 1765 (t. xxv) émane des protestants étrangers domiciliés aux Ghartrons.
Il en faut dire autant du Bultetin de ta Société de rhistoire du protestantisme français (de 1852 à 1919) ^. Les documents que nous y avons compulsés se réduisent, comme on le verra, à un petit nombre. Par contre nous y avons glané ça et Jà des détails intéressants et des faits instructifs, qui ont trouvé place déjà, pour
1. 11 existe, dans bon nombre de vieilles familles protestantes de la région bordelaise, des lettres privées du xviii^ siècle. C'est là une source de premier ordre. Si leurs possesseurs avaient le bon esprit de les laisser publier, ces lettres iourniraient des indications précieuses pour l'histoire des individus et des fam:lles. — L'étude notariale de Dubos (1698-1752) qui eut pour successeur Dugarry (1752-93) et plus tard, après 1864, M^ Desclaux de Lacoste (famille dont nous reparlerons au cliap. \'II1). passe pour avoir été celle à laquelle les Protestants de Bordeaux conliaient le plus ordinairement leurs intérêts. Elle est aujourd'hui aux mains de M^ P\dchi. II y aurait sans doute profit à en consulter les minutes pour scruter de phi< prè^ l'hi>toire intime de la bourgeoisie qui nous intéresse.
2. Nous le citerons le plus souvent sous cette forme abrégée : Bulletin ou B. il. P.
la p'upart, dans la nouvelle édition de la France prolcslanle des frères Haag ^
Ce relevé se clôt par la mention qui nous reste à faire des Leltrcs de Paul Rahaiil (4 vol. in-8o) éditées par MM. PiclKMai-Dardier et Charles Dardier, — et surtout des Procès-vevhaux des Sijnodes du désert, de 1715 à 1796, publiés par M. Edmond Hugues. ^ (Paris, 1885-86, 3 vol. in-4o plus un vol. suppl. au tome I, 1887). Ce ne sont pas seulement les huit synodes nationaux du xviiie siècle que l'on trouve représentés dans ce beau recueil, ce sont aussi une foule de synodes provinciaux et de coIJo([ues régionaux, dont beaucoup intéressent notre suj«t.
Nous devons une mention spéciale à la Chronique bordelaise de Tillet et aux Annales de Bornadau (qui vont de 1673 à 1802); aux Souvenirs inédits de deux protestants bordelais, Daniel 1 et Daniel II Ducos qui s'étendent de 1729 à 1831 et nous révèlent des influences moraves à peine soupçonnées jusqu'ici 2; enfin au Journal einer Heise durch Frankreich de M^^ de Laroche, née Sophie Guterman (Altenbourg, 1787). Dans les 90 pages qu'elle consacre à son séjour à Bordeaux pendant les mois d'avril et mai 1785, nous avons glané des renseignements de premier intérêt sur les conditions dans lesquelles se célébrait alors le culte réformé en chacun des deux temples, et sur la société protestante des Chartrons envisagée par son côté profane.
Pour la longue Introduction que nous croyons nécessaire d'ajourner, nous avons trouvé dans les mandements épiscopaux, ordonnances synodales, délibérations des corps constitués, règlements de confréries, cahiers de doléances, écrits littéraires et politiques etc., d'abondants secours que nous indiquerons au bas des pages aussi souvent qu'il sera besoin. Les fonds anciens de la Bibliothèque municipale (histoire, jurisprudence, belles-lettres, tliéolo-
1. Le tome IV de la Correspondance administrative sons Louis XIV, publié |»ar Depping (1855) et les. trois gros volumes de la Correspondance des (Umtrôleurs tjénéranx des finances avec les intendants, de 1<)<S3 à 1715, publiés par M. de Boislisle, ne nous ont fournis que quelques mentions utilisables.
2. Le manuscrit original est en la possession de M. Franz Sclirader, le géographe si connu, qui a bien voulu nous autoriser à le publier dans le Bulletin de Vhistoire du protestantisme français (livr. d'avril et d'obtobre 1919). Nous nous sommes servi à cet effet d'une copie exacte, qui a été mise libéralement à notn^ dispositiou par M. Léon Casalis, ancien négociant demeurant à Bordeaux, et collationnée sur l'original par MM. N. Weiss et F. Schrader.
gie) renferment un grand nombre d'écrits fugitifs, imprimés à Bordeaux, qui nous ont été fort utiles. Nous les citerons au fur et à mesure que l'occasion s'en présentera.
De « travaux » sur le sujet que nous allons traiter, nous n'en connaissons point. Les deux volumes de M. Edmond Hugues sur Antoine Court et la restauration du protestantisme en France de 1715 à 1760 (Paris, 1874), ne nous ont pas mis une seule fois en présence de l'église de Bordeaux, quoiqu'ils fassent ça et là mention des religionnaires de la Guienne. L'article Guienne, rédigé par E. Gaullieur dans VEncyctopédie des sciences religieuses de Lichtenberger (V, p. 777), ne s'occupe guère de Bordeaux au xviii^ siècle et ne cite d'ailleurs pas ses sources. Mais feu Daniel Benoît a étudié jadis avec beaucoup de soin et de pénétration, dans son livre sur Les frères Gibert (Toulouse, 1889) la personnalité du pasteur Etienne Gibert qui desservit l'église de Bordeaux de 1760 à 1770, — et M. le pasteur J. Cadène a résumé en quatorze pages de son Aperçu historique sur l'église réformée de Bordeaux (Bordeaux, 1892) avec une sûreté de vision, une liberté de jugement et une vigueur de style qui ne sauraient être dépassés, quelques-uns des caractères essentiels et des traits dominants des deux périodes que nous allons envisager. Il n'est que juste que nous rendions ici hommage à ces deux prédécesseurs^.
1. Quant aux ouvrages et revues d'histoire locale, ils ne nous ont rendu quelques services que pour écrire notre introduction. Nous les, citerons soigneusement en notes.
SCEAU de l'Eglise réformée de Bordeaux
(Comm' du XIX' siècle)
Communication de M. le pasteur Vièles.
Additions et Rectifications
P. VII. — Ligne du bas, au lieu do 1907, corr. 1905.
En ce qui regarde la démolition du temple de Bègles (ci-dessus, p. 5), une chronique locale encore inédite, allant de 1638 à 1736, signalée récemment à la Société des Archives historiques de la Gironde par M. F. Thomas, fournit quelques précisions nouvelles :
Le temple de Bègle fut interdit par ordre du roy aux hérétiques de la ville de Bordeaux le 9 juin 1685. On commença à démolir le susdit temple le 26 septembre 1685; il y avoit 350 ouvriers employés à cette démolition. Mgr. de Bourlemont, archevêque de Bordeaux, assisté de Messieurs du Chapitre et des musiciens de l'église cathédralle Saint-André de la dite ville, se rendit à Bègle, le 28 octobre 1685 pour y faire la cérémonie de la bénédiction d'une croix q'uil fit placer au lieu et place où étoit auparavant le susdit temple. Cette cérémonie se fit vers- les 3 à 4 heures îiprrs midy, avec beaucoup de magnificence.
C'est d'après une autre source (Arch. dioc, G. 660, m. 6) que M. Paul Bert. oav. cité, a raconté cet épisode.
P. 6, note 5, au lieu de C ourson, corr. Bas in de Bezons.
P. 17, note 2, au lieu de Reiser, corr. Reise.
P. 20, ligne 11, au lieu de Louis XV, corr. Louis XIV .
P. 30. — Parm^ les abjurations protestantes obte^nies au moment de la Révocation, il convient de rappeler celle du pasteur de Bordeaux, Isaac Sarrau, qui eut lieu dans l'église Saint-Michel de La Réole (Voy. Paul Bert, ouv. cité, p. 71).
P. 57, note 1, au lieu de tome LXII, con-. tome LIL
P. 74, note 4, au lieu de doirec, corr. direct.
P. 151, ligne 15, au liq^ de Battachon, corr. Balianchon.
P. 237. — Ce n'est pas en 1762, c'est sous l'intendance de Tourny (1743-58) que les Religionnaires de Bordeaux commencèrent leurs démarches pour obtenir un cimetière en propre. Ceci résulte pour nous d'un dossier do six requêtes et mémoires non datés [Arch. municip. de Bordeaux, n^ prov. 118) qui ne nous ont été connus que tardivement. Nous comptons les publier intégralement dans }e t. LIV des Archives historiques de la Gironde.
P. 238, note 1. — Au lieu de Memjard, il faudrait peut-être liri. comme ailleurs Mingard.
P. 274. — L'opinion de Max. Weber sur les origines du capitalisme européen, n'est pas aussi m«l fondée que nous semblons le dire, quand on sait que, sur la question du prêt à intérêt et des monopoles, Calvin avait une opinion beaucoup moins exclusive que celle du ^Clergé catholique, laquelle d'ailleurs était abandonnée pratiquement depuis longtemps déjà par les grands manieurs d'argent du xv^ siée h .
Table analytique
des matières et des noms propres.
I,e pros}jectus qui annonçait la publication de l'histoire des Relif/ionnaires de Bordeaux promettait aux souscripteurs un volume d'au moins .3r)f) pages à 12 francs. Nous en donnons 380.
Pour ne point dépasser ces chiffres, lorsque la main-d'œuvre typographique et le prix du papier restent si élevés, nous avons été obligé de supprimer la très longue Introduction que nous avion^ rédigée pour servir de cadre historii^ue à l'œuvre principale. Pour mêmes motifs, nous sommes contraint d'ajourner la Table analytique des matières et des noms propres, qui remplirait pour le moins '20 pages.
Introduction et Table analytique paraîtront ultérieurement, en un volume distinct, sous ce titre : Elude critique sur le XVIIl'' siècle à Bordeaux^ pour servir d^inlroduclion à f histoire des Hrligionnaires de celte ville.
Table synoptique des chapitres
Préfao,e \ii
Chapitre I. — F. es u nouxeaux convoi'lis u el los l'oliiî-iouiiiiii-es iinpriii-
lenls pendant la phase dile <> du déserl », de KlSf) à \7\/A. ... I