‹ Les religionnaires de Bordeaux de 1685 à 1802Chapitre 62 sur 166 · Ibid., 20 février · texte numérisé non relu

Ibid., 20 février

LES PASTEURS DE l'ÉGLISE 151

cor que 1500 1. ^. Son frère Sylva qui" le remplaça bientôt eut '2000 1. et plus tard 3000 1. pour le libérer des multiples occupations qu'il avait dû accepter afin d'accroître ses ressources 2.

jP" Il n'est guère possible de comparer utilement ces traitements de pasteurs sans casuel régulier avec ceux que recevaient les curés de la paroisse Saint-Rémy à laquelle ressortissait le faubourg des Ghartrons. Trop de choses diffèrent : charges de famille, représentation sociale, sources de revenus etc. C'est seulement pour mémoire et afin de ne point esquiver complètement la question, que nous apporterons les indications suivantes : en 1772, le curé de la dite paroisse a un revenu fixe de 1000 livres provenant, s('mble-t-il,des dîmes ^ qui devaient être assez élevées dans une paroisse de 30.000 hab., exclusif par conséquent du casuel des messes, et des ressources personnelles du titulaire, qui ne nous sont point connues. Dix-huit ans plus tard, le curé Battachon, contraint à faire une déclaration devant les autorités locales, avouera un revenu de 3370 livres* qui paraît se décomposer ainsi : 1000 livres comme ci-dessus; 500 livres comme professeur et sousprincipal du Collège; le reste (soit 2.870 livres) représentant

i sans doute sa part de curé dans le casuel ordinaire de la paroisse.

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