‹ Les religions d'autorité et la religion de l'esprit;Chapitre 18 sur 124 · L'ÉGLISE ET LES HÉRÉSIES · texte numérisé non relu

L'ÉGLISE ET LES HÉRÉSIES

L'histoire se continue sans se répéter. Il y a bien des diflérences essentielles entre les luttes intérieures qui agitérent l’église apostolique du temps de Jacques et de Paul, et celles que provoquèrent, un siècle plus tard, les docteurs gnostiques et les prophètes du montanisme. Il y a suite cependant et développement logique. La curieuse antithèse que forment le gnosticisme et le montanisme représente d’une façon analogue les écueils contraires entre lesquels la grande Eglise, pour devenir l'Eglise catholique, devait se frayer une voie moyenne et passer.

Le gnosticisme a revêtu bien des formes, engendré bien des sectes et des systèmes; cependant il est facile d’en dégager l'essence et l'inspiration fondamentale. Cest l'esprit spéculatif de la Grèce, tel qu’ils’était déformé à Alexandrie et en Asie mineure, qui s'efforce de découvrir les hautes vérités derrière la lettre des mythes antiques ou populaires, de transformer la foi eñ gnose ou connaissance, et les religions positives en philosophie ésotérique. Les

docteurs gnostiques sont les premiers théologiens-philosophes du christianisme Ils prétendaient avoir la clé des mystères de l'être, de la vie et de la mort. Leur théosophie mystérieuse volatilisait la substance même des anciennes croyances ; elle changeait les récits de la Bible ou de l'Evangile en symboles d'idées métaphysiques, et le fait de la rédemption, en une sorte de drame cosmologique destiné à expliquer et à reproduire l’origine et la fin du mal, qui sont l’origine et la fin de l’être même, le flux et le reflux des choses. Les gnostiques se disaient et -se croyaient sans doute chrétiens ; maïs ils l’étaient d’une tout autre façon que la foule. Ils plaçaïent Jésus en belle place parmi les éons divins, qu'ils retouvaient sous la figure des divinités populaires ; ils lui accordaient même un rôle décisif, un rôle de Sauveur dans la libération de l’esprit, tenu captif dans les liens de la matière, puis s’en retournant dans le plérôme divin. Le christianisme restait donc la religion suprême; mais il n'avait plus sa valeur unique et exceptionnelle ; il perdait son originalité morale; il entrait comme partie dans un système plus vaste, comme dernier anneau dans une chaine de révélations antérieures, comme expression symbolique d’une métaphysique plus haute et plus compréhensive : bref, ïl s’évanouissait dans une philosophie générale de l’évolution cosmique. Telle l’ancienne orthodoxie luthérienne, dans l’exégèse imprévue et la dialectique subtile du système de Hégel. |

Si l’on ajoute à cet effort de la spéculation grécoalexandrine pour dissoudre la substance historique de la foi chrétienne, les rites d'initiation, les pratiques de théurgie, les cérémonies et les représentations plastiques par lesquelles toutes ces sectes assimilaient de plus en plus le culte chrétien aux mystères et au culte du paga-

D csron nd c’est lhellénisation Gr chine

nisme et son absorption dans la philosophie 8 générale du HALeMpS. Ù S

Telle était pour la rates encore amorphe du second ;

siècle le péril de gauche. A droite, un péril contraire n'était pas moins menaçant. Qu'est-ce que cette agitation

fiévreuse qui trouble d’abord les Eglises de l’Asie-Mineure et s'étend avec une rapidité étonnante à Rome, en Gaule,

ch

/ La Fe

ess

en Afrique, et met partout aux prises les membres les a

plus fervents des communautés avec les administrateurs qui les gouvernent ? D’un côté, vous trouverez des pro- phètes, des martyrs, delibres prédicateurs : de l’autre, les évêques, les anciens, les conseils d'église. Le montanisme qui apparaît d’abord sur le sol volcanique de la Phrygie

dons miraculeux, le rigorisme moral et l'attente fiévreuse

du retour messianique du Christ sur les nuées et de la

destruction du monde dans une conflagration suprême.

Montan inaugurait le dernier âge du monde, l'âge du.

Paraclet.

La chrétienté du second siècle n’a pas explicitement

Ë est,dans la chrétienté affadie du second siècle, le réveil de 54 « l'esprit prophétique » des premiers temps avec tous les

renié les espérances et les spéculations apocalyptiques de

l’âge précédent. Mais elle ne compte plus sur ce prochain

et violent dénouement pour résoudre les difficultés contre

lesquelles elle doit lutter chaque jour. L'Eglise n’est plus

« la société des Saints » ; elle ne se considère plus comme

une étrangère et une voyageuse ici-bas. Elle prend domi-

cile et s’installe sur la terre, au milieu de toutes les autres puissances du temps. Ce chângement n'allait pas sans imposer une certaine accommodation aux mœurs am-

baissé de plusieurs re ia été du . nombre devenait mondaine et tolérante à l'excès; la morale se relâchait. Alors de nouveaux prophètes, animés de l’ancien esprit, se levèrent pour dénoncer cette mondanisation de Re : l'Eglise de Dieu. L explosion du montanisme, vers 140 ou L 150, fut ce que sont de nos jours ces revivals P . : cr en dehors dur clergé et des cadres officiels, viennent secouer de temps à autre un protestantisme traditionnel assez porté à s'endormir dans le confort des habitudes … bourgeoises. Dans les transports désordonnés du prophé- tisme phrygien, il faut voir les derniers accès de l'ancienne “ fièvre du messianisme juif. | | .

Les montanistes. prétendaient faire revivre les dons de 74 Esprit : us prédisaient # à bref délai le retour du Christ ct le jugement dernier; ils voulaient, en conséquence, par une discipline de maintenir une séparation | tranchée et une lutte irréconciliable entre « la famille des saints »etun monde corrompu et voué à une destruction | imminente. Ils représentaient la partie la plus vivante de l'Eglise, et cela nous explique, qu'avec de légers tempé- … = raments, les chrétiens les plus pieux de l'Occident, les martyrs de Vienne et de Lyon, Tertullien de Carthage, se soient montrés si favorables à un mouvement de réveil et EL de réforme qui devait ramener l’âge d’or du christianisme. Mais les temps étaient bien changés. Déjà les idées et ; les mœurs chrétiennes avaient pris un autre cours. La. tentative de Montan et de ses disciples était un anachro- : nisme. (était, au point de vue des espérances. messianiques, fa galvanisation de croyances pratiquement mortes, et au point de vue de la discipline morale, la résurrection d’un idéal qui, dans la masse lourde et mélangée de la

de l’esprit grec, l’autre était un réveil de l’esprit juif. La

de leur double substance, ni obéir exclusivement à l’im-

vivre, à recevoir et à méler dans son sein les éléments capables de s’unir et de $ ’amalgamer, en repoussant ce qui paraissait excessif et contradictoire.

entre l'an 150 et l’an 180, sous le règne d’Antonin et de Marc-Aurèle. Les courants de pensée et de dévotion les plus divers s’y heurtaient et s’y mélaient de toutes les

daient les formes de l’âge suivant. Au sein de la cuve où toute la vendange s’est accumulée, c’est une fermenta-

tème nouveau qui constituent la crise d’où la théorie ca-

incertaine. Il s’en faut que cette forme de christianisme et d'Eglise fût la seule possible même en face des héré- sies dangereuses. Bien des solutions diverses s’ébauchaient concurremment, suivant les lieux, pour répondte

à les ue. une unes ne une ration, | © Non Il en fut de même pou la chrétienté ce rie .

ne bete et due montanisme. Si l'un était un PR es

masse chrétienne avec ceux qui la dirigeaient ne pouvait ni les répudier absolument l’un et l’autre puisqu'elle vivait

| pulsion d’un seul d’ entre eux. Elle était condamnée, pour

Il est difficile, mais il est nécessaire de se représenter ee le spectacle intellectuel et moral qu ’offrait le christianisme

daçons. Dans les grandes polémiques de cet âge se déci-

tion, un bouillonnement intense, la décomposition rapide des éléments anciens et la lente recomposition d’un sys-

tholique de l'Eglise est sortie. Cette théorie est si peu À tombée du ciel toute faite et par voie surnaturelle, que 71la longue bataille dont elle fut l’issue resta longtemps =:

à l’instinet de conservation de la conscience chrétienne. Alexandrie, par exemple, triomphait des hérésies par une exégèse savante des textes sacrés et constituait, sur cette exégèse, une forme de christianisme qui n’est pas sans analogie avec le protestantisme. À quoi ressemble le plus l’école des Pantène, des Clément et des Origène, sinon à une petite université protestante? Les Eglises de l'Asie Mineure affermissaient leur tradition sur une autre base. Elles en appelaient à leurs coutumes, au dire des Anciens et de Jean l’apôtre, pour résister tout aussi bien aux objurgations de Rome, qu'aux assauts des gnostiques et aux diatribes des montanistes. (était une sorte d'Anglicanisme ou, si l’on veut, de gallicanisme d’avant le concile de Trente. À Antioche et en Syrie, les lettres d’Ignace nous offrent une théorie mystique de l’épiscopat essentiellement orientale et radicalement différente de la théorie romaine qui va triompher (1).

Mais dans cette crise d’où devait sortir une transformation radicale de la chrétienté primitive, dans cette œuvre de salut commun, c’est Rome qui, par son impor-. tance politique comme par son génie de gouvernement, devait prendre la direction et faire accepter les solutions nécessaires. À Alexandrie, l’on était à demi gnostique et l’on cédait à l’hérésie en la voulant réfuter par sa propre méthodé. En Asie Mineure, en Gaule, à Carthage, l’on avait des sympathies secrètes pour le montanisme. Rome vit très nettement le double péril; elle fit front des deux côtés à la fois, définit l’orthodoxie vacillante et proposa, dès l’abord, les solutions pratiques les plus propres à la faire triompher partout. La théorie catholique de l'Eglise fut une œuvre romaine (2).

(4) A. Harnacx, Geschichte der altchristl. L'tteratur, 2° partie, I.

(2) E. Renan. Les Origines du Christianisme, les deux derniers vol. L'Eglise chrétienne et Marc-Aurèle.

reli

se savante, traitant les dau igieuses comme les

, appliqua, dans l’ordre religieux et moral, la théorie j juridique de la prescription si . COR DpRee par Tertullien.

d'opposer à toutes les objections un déclinatoire, une

la bouche (4). Ce moyen, ce fut une confession de foi apostolique, un symbole populaire et universel, qui, devenant loi de l'Eglise, excluait de son sein, sans disputes, tous:

foi». L'Eglise de Rome l’obtint aisément en ajoutant

(A) TERTULLIEN, tout le traité de præscriptione bæreticor@rn. surtout chap. 20 et 21. Apostoli consecuti promissam vim spiritus sancti, . eamdem doctrinam ejusdem fidei nationibus promulgaverunt. Et proinde “ecclesias apud unamquamque civitatem condiderunt, a quibus traducem …fidei et semina doctrinæ ceteræ exinde ecclesiæ mutuatæ sunt, et quotidie mutuantur, ut ecclesiæ fiant. Ac per hoc et ipsæ apostolicæ deputabuntur, ut soboles apostolicarum ecclesiarum. — Hinc igitur dirigi-

mus præscriptionem, si dominus Jesus Christus apostolos misit ad prædicandum, alios non esse recipiendos prædicatores, quam Christus NS ULUL ne Si hæc îta sunt, constat proinde omnem doctrinam, quæ

apostoli a Christo, Christus a Deo accepit. Ainsi se décide pour l'Eglise la question de vérité. Ce n est point par la recherche des preuves intellectuelles ou morales, : toujours incertaines, mais par un critère extérieur et légal qui rend toute discussion inutile.

matières politiques, ‘uniquement préoccupée de maintenir È l'unité visible du corps de l'Eglise, d’en éliminer les lé. # ments de dissidence et d’anarchie, elle inventa, ou plutôt

. Au lieu d'encourager la discussion avec les hérétiques, Rome la supprimait, en fournissant aux fidèles le moyen

sorte de question préalable qui faisait mieux que de réfu-" ter l’hérésie, qui l’exécutait avant même qu’elle eût ouvert

ceux qui se refusaient à le redire. Ce fut la « règle de la

. cum üllis ecclesiis apostolicis matricibus et originalibus fidei conspiret, : veritati deputandam, id sine dubio tenentem, quod ecclesiæ ab apostolis,

1e réc taient primitivemen les Hi

est ainsi que, contre le dualisme gnostique, elle main tint l'identité du Dieu suprême et du Dieu créateur du monde, et contre le docétisme, la réalité de la chair de Jésus de ses souffrances et de sa mort. Telles sont les 0 origines du Symbole dit des Apôtres, ce premier et véné- * rable monument de l’orthodoxie catholique. Il vit le jour Sous sa première forme, dans l'Eglise de Rome, entre les je années 150 et 160, et, comme il offrait un moyen de dé- fense xirémnement facile et sûr, de l'Eglise romaine, il.

LORCER

Fe passa rapidement dans les autres Eglises (1). Ce (1) Sur le symbole se Cat. Rom. pars. prima quæst, 2 : Quæ 3 primum christiani homines tenere debent, illa sunt, quæ fidei duces, doctoresque sancti apostoli, divino spiritu afflati, duodecim ; Symboli articulis distinxerunt. Nam, cum mandatum a Domino ac- -cepissent, ‘ut pro ipso legatione fungentes, in universum mundum profisciscerentur, ….Christianæ fidei formulam componendam cen- suerunt, ut scilicet Fe omnes sentirent, ac dicerent; neque

ulla essent inter eos schismata, etc... 3 : Hanc autem christ. fidei Het spei professionnem a se compositam Apostoli Symbolum appelarunt (!); sive qui ex variis sententiis, quas singuli in commune contulerunt, conflata est; sive quia ea veluti nota et tessera AAan uterentur, etes. 4 Ee eh romain admet avec ne et pee que les apôtres

® personis Trinitatis ». — bars II, ch. I, . 12.

Basice Le Gr. : De Spiritu Sancto, cap. XII, constate le fait que Paul parle souvent du baptême donné au nom seul de Jésus; il l’explique en disant à h ae Toù XptoToù j'a To Tavtôs an ôpoloyia Onhoï yap voû ve {plouvra Bedv xal rdv Jpiobévra vidy xaÙ vd Fe xpiaua rù TVEdUE.

Awgrolse. De spir. I, 3.

Bossuer : Exposit. de 174 doct. cath. sur les matières de contro- À verse, 2 édition, 1679, avec l’appendice de la tradition # de la F parole non écrite.

ha de encore. Les évêques finirent par av

lise et s’enferme dans la hiérarchie. L'ordre ecclésiastique ; ; Î st Na Le , ï ‘| : * ' :

et l’ordre religieux coïncident si bien qu'il ne sera plus

réformer l'Eglise au nom de l'Esprit, puisque l'Eglise juge sans appel de la vérité ou de la qualité de l’Esprit.

notion du royaume de Dieu, séparées au début de toute ‘espérances apocalyptiques deviennent sans objet. Le règne

sives de l'Eglise sur le monde. Dès lors, les attributs de

unité, catholicité, infaillibilité, éternité. Ce qui était trans-

Dieu rend ses oracles, distribue ses grâces, récompense,

tion, moins que rien. Pour cette Eglise, il ne saurait être

. (4) Voyez la notion de la « Cité de Dieu » dans AUGusTIN.

oir rai= son des prophètes et par soumettre à leur autorité disci- plinaire et à leur surveillance, les inspirations indivi- duelles et les dons miraculeux de quelque prestige qu'ils parussent environnés. C’est là un point capital. Désormais les évêques vont apparaître comme les organes su- prêmes de l'Esprit saint. L'action de ce dernier se cana-

jamais permis de les opposer l’un à l’autre, ou de vouloir

Du même coup, la notion de l'Eglise catholique et la la hauteur des cieux, se confondent et s’identifient (4). Les de Dieu vient dans lestriomphes et les conquêtes progres-

l'un passent à l’autre. Le corps visible de l'Eglise se revêt des perfections idéales du royaume de Dieu : sainteté, |

cendant dans la foi de Jésus et des apôtres, devient une société historique et visible. L'idéal et le réel se contondent. Dieu veut régir le monde par son Eglise, et l'Eglise règne par sa hiérarchie. Dans son Eglise et par ses ministres,

absout ou punit. Hors de l'Eglise il n’y a pas de salut, parceque hors d’elle, le christianisme estune pure abstrae-

détente. elle : n’est pas duré ne que la Parole à Dieu faite chair, la vérité même rendue visible et permanente +eurd4 terre dans une institution historique (1).

de Ainsi nous rejoignons enfin, mais non avant le troisième

siècle, le dogme catholique de l'Eglise. Il sort des entrailles

même de l'histoire par un long et douloureux enfantement, + S- et s'explique naturellement, comme tout autre phénomène se de historique, par la logique interne des idées et des choses, : les circonstances du temps, le génie ou l'ambition des hommes. Rome en avait posé les premières assises en

(1) Irene, Adv. hær., LIT, 24 : In ecclesia disposita est communicatio Christi, id est spiritus sanctus et scala adscensionis ad Deum. In ecclesia & enim posuit Deus apostolos, prophetas, doctores et universam reli- quam operationem Spiritus, cujus non Sunt participes omnes, qui non currunt ad Ecclesiam sed semetipsos fraudant a vita. Ubi enim Ecclesia ibi et spiritus Dei et ubi spiritus Dei illic Ecclesia et omnis gratia. La pensée d'Irénée maintient encore un certain équilibre - entre l'Eglise, critère de l'Esprit, et l'Esprit, critère de l'Eglise, et permet encore jusqu’à un certain point de juger de l'E Eglise par la | vérité de l'Esprit, comme de juger de l'Esprit par l'autorité de 2 6 l'Eglise. C'est un moment de transition entre Justin martyr — qui, faisant de la foi au Christ logos de Dieu, le signe qu'on appartenait à l'Eglise chrétienne, y introduisait même des philosophes paiïens comme Socrate et Héraclite (1r° Apol., 46) — et Cyprien qui fait de l'attachement à l'Eglise visible le signe de la foi chrélienne. Cyprien : De unit. eccl., 4 et ss. : Avelle radium solis a corpore, divisionem lucis unitas non capit. Ab arbore frange ramum, At germinare non poterit. A fonte præcide rivum, præcissus arescit.. Quisquis ab ecclesia segregatus adulteræ jungitur, a promissis ecclesiæ separatur. — Alienus est, profanus est, hostis est. Habere non potest Deum patrem, qui ecclesiam non habet matrem; si potuit evadere quisquam extra arcam Noë fuit et qui extra ecclesiam foris fuerit,

evadit.

ne le an L l'autorité des évêques. Ces deux

près l’une et l’autre (1).

R. Simon : Hist. crit. des principaux commentateurs du N. T., 4693. Bossuer : Hist. des Variations. Conférence avec Claude. Avertisse-

f Mauzer : Symbolik, 9° édit., 1884. Newman : Essay on the development of the christ. Doctrine, 1848, PERRONE : Prælect theologicæ. t. I “et IE, 48.

. J. Du : De l'emploi des pèse. 1ek, trad. lafae, De usu pa-

MOULIN : Du juge des controverses, 1636. De Saxcris : La tradition, 4862. J. Pépezerr : Le témoignage des Pères, 1892. Trenscn : Vorle- sungen üb. Katholicismus u. Protestantismus. 2° édit., 4848. F. C Baur : Der Gegensatz des Kath. u. Protest., 1836. Hozrzmanx : Kanon u. Tradition, 4859 K. Hase : Handb. der ev. Polemik, 5e édit., 1891. Littérature. — I. Sur la notion catholique de l'Eglise : CYPRIEN :

partie, 16. BezLarmx : De ecclesia militante. Catechismus Romanus. . Perroxe : Prælectiones theologicæ, tom. I et V. Acta Concilii Vati-

ecclesiæ :

I. Sur les espérances messianiques de Jésus et de ses premiers dis-

de son temps, 4864. A. Wagnirz : : La notion du Royaume des cieux dans la pensée de Jésus, 1879. A. Per : Theologie des Neuüen

DENSPERGER : Das Sebsthbewusstsein Jesu, 2° édit., 4892. Joh. Weurss : Die Predigt, Jesu vom Reiche Gottes, 1892. Eug. Enrnarpr : La

Page 1