Adi Grdnih^ Introduction, p. cxvi ï
-dont ce peuple est possédé plus qu'aucune autre race asiatique. Mais la description n'en apprendrait rien de neuf sur le compte de rhindouisnie. Môme parmi les sectes du passé, nous n'avons choisi que celles qui nous ont paru le mieux se prêter â l'exposé des doctrines essentielles," ou qui nous fournissaient quelque trait propre à caractériser une des faces de cet étrange ensemble religieux.. Des communautés importantes ont été ainsi passées sous silence. Il n'a été question, par exemple, ni des nimJbârkas, une des plus anciennes branches survivantes du vishnouisme, qui prétendent se rattacher à l'astronome Bhâskara (né en 11141), ni des vishnubhaktas^ du Dékhan, qui adorent Vishnu sous les noms de Pânduranga et de Viththala, et qui sont fort nombreux parmi les vaîshnavas des pays mahrattesâ. Mentionner ces sectes ainsi que bien d'autres, c'eût été, dans les limites que comporte ce travail, ajouter des noms à d'autres noms, soin après tout inutile, quand il s'agit d'un pays comme l'Inde, où les variétés religieuses se comptent par milliers. Quelques additions absolument indispensables trouveront d'ailleurs mieux leur place dans l'examen qu'ihnous reste à faire du culte et eil quelque sorte des dehors de l'hindouisme, sujet auquel il n'a été touché jusqu'ici que d'une, manière incidente et dont il importe pourtant de prendre un aperçu général.