CHAPITRE VIII. — Rites de Chasse. p
Troisième étape : essai d'une explication générale du culte des
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animaux à l'âge quaternaire, p. j/d. — I. ORIGINE DU CuLte DES ANIMAUX. Le sentiment religieux, p. ji8. — Ses déviations, p. j/9.
- Influence des besoins matériels. />. j/9. — Importance de l'animal Mour les peuples chasseurs : il est lé père-nourricier de la tribu. p. JJQ. -- Parallèles ethnographiques : Indiens de la Guyane, Péruviens, Peaux-Rouges, p. j/9. — Le Primitif conçoit l'animal comme un être supérieur à l'homme : Zunis, Kamtchadales, Indiens de l'Amérique du Nord. p. ^21. — Il lui attribue des pouvoirs mystérieux : lluichols, Cherokees, Bouriates, Malais, etc. p. ^22. — Relations de ces croyances avec l'animisme, p. ^24. — Applications aux Primitifs de la Préhistoire, p. 5^5. — II. LA PART DE LA MAGIE. Magie et religion, p. ^26. — La tendance magique opposée au sentiment religieux, p. ^28. — La magie et la science, p. J28. — Par quelle voie la Magie est accessible, p. ^2ç. — Psychologie de l'image chez les Primitifs actuels, p. ^2ç. — L'image substitut de la réalité : témoignage de Catlin et ût'-^ missionnaires jésuites. Les Chinois, p. ^2i). — Sentiments de crainte inspirés par les images insolites. La marmite du P. Hennepin. Les bisons de Catlin. p. jj/. — Aversion des sauvages pour la photographie, p. jji*. — - Pouvoirs magiques des images. Les ligures humaines. Ostiaks ; Noirs de la côte des Esclaves, p. ^^2. — Instruments et figurines d'animaux : le \\ ommera en Nouvelles-Galles du Sud ; le canot magique dès Tlinkit ; les sculptures du détroit de Torrès ; les baleines de Point-Barrovv, les fétiches âer^ Innuit : les massues et les épieux des Indiens. />. ^^2. ' îravures et peintures rupestres. p. JJ5. — Uintichinma des Australiens, p. 556. — Transposition de ces données ethnographiques dans le domaine de la Préhistoire quaternaire, p. 557. — Caractère magique des figurines, des bas-reliefs, des gravures et des peintures. p. ^^8. — Interprétation des danses masquées, p. ^^8. — Dans une large mesure, l'art quaternaire est un art magique, p. ^42. — III. L.A PART DE l.A Religion. Origine de la religion d'après M. Frazer. p. J42. — Hypothèse invérifiable, p. ^42. — En fait chez les Primitifs actuels, les pratiques magiques et les pratiques religieuses s'entremêlent dans une confusion inextricable, p. j^j. — Mais la magie n'exclut nulle part la religion, p. j^j. — Preuve tirée de l'ethnograi>hie. Rites préparatoires à la chasse : Indiens du Canada ; Cherokees ; chasseurs indo-chinois ; Ten'a du fleuve Yukon ; Indiens de Notka-Sound ; le prédicateur des poissons chez les Hurons. p. j^j. — Pendant la chasse : Huichols ; pêcheurs de la Nouvelle-Zélande. p. 5^5. — Rites expiatoires après la chasse : Aïnos de Yesso ; Stiens <lu Cambodge ; Noirs de l'Afrique occidentale ; Canadiens ; Indiens de Nootka-Sound ; Huichols ; Eskimos ; Zunis. p. J4j. — L'ensemble de ces faits démontre, chez le Primitif, que les pratiques magiques n'éteignent point le sentiment religieux, p. ^4'/. — Explication psychologique de ce mélange : la logique des sentiments, p. ^48. — IV. yXpplications spéciales aux peuplades quaternaires : les panneaux plusieurs fois repeints par les artistes paléolithiques, p. J4ç.
- La fidélité des images, p. j^p. — La difïérence de la faune figurée avec la faune réelle, p. ^^o.