Id. ibid., p
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Neu-Essiiig '■", des Holeaux''^, de Chancelade *^\ Il est donc avéré que Jes paléolithiques usaient de poudre rouge lors de rensevelisseineut de leurs défunts.
La manière dont ils en usaient soulève des problèmes intéressants. Le corps étail-il simplement passé à la couleur? Etaitil enterré dans une véritable couche ocreuse ? Les ossements étaient-ils directement colorés? Dans ce dernier cas, il fallait que les corps eussent été, au préalable décharnés, à moins qu'ils ne fussent soumis au rite de la double sépulture (ensevelissement en pleine terre, puis exhumation des os et second ensevelissemeut). Si surprenantes qu'elles paraissent, ces hypothèses ne sont pas imj)robables. Quelquefois, les os présentent un tel désordre que l'on peut invoquer, pour en rendre compte, un remaniement intentionnel du squelette. C'est le cas de la femme de la grotte des enfants (foyer B ^^). Aux Hoteaux, il y a eu interversion des fémurs^". A Cro-Magnon, au dire des ouvriers, <( les ossements formaient comme cinq tas^'. )) Les squelettes des Cottes et de Duruthy offraient le même aspect ^^. A Spy, plusieurs ossements ne sont plus dans |i leur connexion naturelle ". Et surtout, la position étrange des tl squelettes de Laugerie-Basse et de Raymonden conduit à sup- 1 poser, au moins pour ce dernier, qu'avant d'être inhumé, le |f corps fut déballasse de ses viscères et de ses principaux muscles. Il est donc possible qu'il y ait eu, en certaines occasions, décharnement ou sépulture au deuxième degré. Toutefois, el même si le problème était résolu dans le sens de l'affirmative'*,