‹ Les religions de la préhistoire, l'age paleolithiqueChapitre 97 sur 194 · Ibid., pp · texte numérisé non relu

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peine de les chercher, car elles ne peuvent être vues que par très peu de personnes à la fois et accroupies plus ou moins ^\ A Altamira, la hauteur du grand plafond où furent exécutés les splendides polychromes que nous admirions naguère, varié seulement de un mètre à deux mètres. Pour circuler sous quelquesunes des plus belles figures, il faut fléchir les genoux et baisser la tête. Il s'en suit que pour les distinguer et les comprendre on doit s'asseoir ou même se coucher par terre. Les artistes paléolithiques ont donc remph leur besogne dans les conditions extraordinairement pénibles qui s'imposent aux visiteurs désireux de voir et de saisir leurs travaux ^^ A Marsoulas, nous avons constaté l'existence d'un petit couloir qui coupe la grotte en deux parties. Or sur la paroi de cet étranglement où l'on peut à peine se tenir debout, quatre jolis bisons noirs ont été dessinés, on devine au prix de quelles difficultés ^\ Ala Pasiega des dessins se dissimulent dans des niches ou dans des réduits surbaissés ^\ A Hornos de la Pefia (lig. 139, p. 282), certaines images sont également situées dans les concavités de la roche. Une figure humaine occupe un espace de la dimension d'une simple niche, où l'on ne peut s€ tenir qu'accroupi ^^. A Castillo, on observe que « beaucoup des petits dessins en noir modelé sont soigneusement cachés à la vue dans des recoins très étroits où il faut se glisser pour les voir ^^.

Notons enfin, dans plusieurs grottes, des anfractuosités un peu plus grandes où les images s'accumulent parfois avec une véritable profusion. A Altamira ce sont des signes en forme d'échelles^* (fig. 140, p. 284), à Font-de-Gaume ce sont des bisons noirs et bruns ^^. A la Pileia la prolixité des dessins

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