‹ Les religions et les philosophies dans l'Asie centraleChapitre 53 sur 68 · C’est le Nôrouz, le premier jour de l'année persane · texte numérisé non relu

C’est le Nôrouz, le premier jour de l'année persane

2. C'est une exemption particulière à cette fête. Dans la vie ordinaire les bâbys ne mangent que d’un seul plat à chaque repas.

Mustegas, le Protecteur, vaut, en additionnant toutes les lettres par le grand calcul, dans l’ordre de l 'abdjed, 2001.

3. Sous cette dénomination, il se cache deux sens : Gaym signifiant l’immuable , s’applique à Dieu ; mais comme il figure aussi avec le sens de a celui qui est, » il s’applique au Bàb, et l’on produit ainsi une synthèse ou le Bàb et Dieu sont identifiés.

4. Nous avons dépassé cette neuvième année. 'Elle arriva deux ans

APPENDICE

Ensuite, le sixième paragraphe après le dixième (dit) : Ne faites pas de voyages si ce n’est pour (les choses de) Dieu, en tant que vous avez les moyens (de vivre sans voyager), jusqu’au temps où Dieu aura fait sa manifestation. Et en vérité, il vous est imposé d’aller trouver (Dieu, dans les lieux de pèlerinage). Certes, nous avons été créés pour cela. Si vous pouvez aller à pied (faites-le). (Aucun pèlerinage) n’est indispensable pour vous, si ce n’est celui de la maison (où le Bâb est né), ensuite le lieu du Point (où il a été emprisonné), si cela est en votre pouvoir; ensuite (allez) au Lieu du Vivant (aux dix-huit Tombeaux), si vous le pouvez. Au cas où vous auriez l’intention d’aller faire le commerce, ne restez pas (absent) plus de deux années, si vous allez par terre; et si c’est par mer, plus de cinq ans. Si quelqu’un dépasse (ces limites), il payera comme amende (aux pauvres) deux cents miskals d’or, s’il le peut, et s’il ne le peut pas, d’argent.

(Ne voyagez pas) sans emmener vos femmes avec vous. Puissiez-vous, (vous qui êtes) sous la loi de l’Exposition, n’affliger personne! Celui qui contraint quelqu’un à voyager, quand môme ce ne serait que d’un pas, ou qui entre dans la maison de quelqu’un avant d’en avoir obtenu la permission , ou qui voudrait tirer quelqu’un de sa demeure sans son consentement, ou qui prétendrait enlever quelque chose d’une maison sans droit, sa femme lui est interdite pour dix-neuf mois , ou s’il transgresse l’ordre de Dieu sur toutes ces prescriptions, en quoi que ce soit, il est nécessaire pour le sectateur de l’Exposition qu’on exige de lui 95 miskals d’or.

Et celui-là qui commet une violence sur quelqu’un, que celui qui en a connaissance et qui peut agir le réprime, quand bien môme une année (se serait écoulée depuis); et il faut que (le coupable) comparaisse et qu’il fasse réparation.

S’il ne comparaît pas, pouvant (le faire), sa femme lui est interdite pendant dix-neuf jours, et elle ne lui sera pas permise de nouveau, tant qu’il n’aura pas donné 19 miskals d’or, s’il le peut, et d’argent, s’il ne le peut pas.

après le martyre du Bàb, et on y vit se produire Hezret-è-Ezzel, le second Bàb, qui est un ensemble de choses parfaites et qui « tient la clef du monde entre ses mains. »

Celte (règle est prescrite) afin que personne ne soit violenté sous (la loi de) l’Explication.

Celui qui élève la voix sans raison, sort des bornes prescrites à l’homme. En vérité, ô mes serviteurs, vénérez-moi!

Ensuite, le septième paragraphe après le dixième (dit) : Ce qui sort des animaux, ne le redoutez pas (comme légalement impur), à moins que vous ne préfériez (l’éviter pour votre satisfaction '.)

Ensuite, le huitième paragraphe après le dixième (dit) : Il vous est défendu, dans votre Loi, de jeter les yeux sur les papiers des autres, à moins qu’ils ne le permettent, ou bien que, le sachant, ils ne l’accordent. Puissiez-vous vivre et être bien élevés!

Ensuite, le neuvième paragraphe après le dixième (dit) : 11 est nécessaire , dans votre Loi , que vous fassiez réponse à celui qui vous parle , et vous interpelle sur oui ou non , ou quelque chose d’analogue.

Lorsque quelqu’un écrit à quelqu’autre sur du papier, il faut que (cet autre) lui réponde aussi avec du papier st<r le même sujet*, en tant qu’il le peut faire et sinon qu’il emploie un autre moyen.

Celui qui renvoie un message écrit ou le déchire, ou qui, pouvant faire parvenir (une lettre destinée) à quelqu’un, n’en fait rien, ne sera jamais, à l’égard de Dieu, du nombre de ses serviteurs.

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