‹ Les religions et les philosophies dans l'Asie centraleChapitre 66 sur 68 · LA DIXIÈME UNITÉ · texte numérisé non relu

LA DIXIÈME UNITÉ

Au nom de Dieu, le très-grand, le très-saint! En vérité, moi, je suis moi, Dieu! Il n’y a pas de Dieu, sinon moi, le plus parfait, le plus parfait! En vérité, j’ai révélé dans la dixième unité que, en vérité, j’atteste que, en vérité, Lui, il n’y a pas de Dieu, sinon moi! Le protecteur, l’Éternel! dis :

(C’est ici) le premier paragraphe. Ne vous écartez pas des chiens ni d’autres (animaux), et quand même vous vous frotteriez à leur poil ou à leur humidité, à moins que vous n’aimiez à vous brosser après *.

Dis, dans le deuxième paragraphe : En vérité. Dieu a permis à ceux qui croient à l’Exposition, tant Lettres (mâles) que Lettres (femelles), de contempler les femmes, lorsqu’ils le veulent, et qu’elles le veulent, sauf à ce que les hommes n’assistent pas, ou que (les femmes) n’assistent pas à ce que Dieu n’aime pas dans le fait de la contemplation d’eux et d’elles, et Dieu veut qu'il soit créé entre vous et elles ce qui peut vous donner la satisfaction que vous aimez2.

Et, en vérité, dans le troisième paragraphe (il est dit):Certes, faites le partage de ce dont vous avez hérité des biens de Dieu, de la même manière que je les ai partagés entre vous. Puissiez-vous, après avoir accompli ce que nous voulons au sujet des parts de chacun, entrer, au jour de la manifestation, dans celle-ci (la part de la félicité éternelle qui vous reviendra pour votre conduite) !

1. Pour les musulmans, on n’est pas impur quand on a touché un animal impur, à moins qu’il ne soit resté après vous quelques-uns de ses poils, ou bien, s’il est mouillé, que vous n’ayez gardé quelque chose de son humidité. Pour les bàbys, cette impureté est abolie : mais il n’est pas défendu d’éviter la malpropreté

2. L’usage du voile et la réclusion des femmes sont abolis. Il est permis aux deux sexes de se regarder librement, mais dans la mesure et avec la réserve que doivent imposer la décence et les bonnes mœurs.

Certes, croyez à « Celui que Dieu manifestera! » Ensuite, soyez convaincus de ses préceptes.

Dis : En vérité, vos enfants hériteront d’après la supputation du Tha Donnez à vos (filles) des portions équitables. Dis : Puissent-ils rendre grâces de ce que Dieu a prescrit pour ceux-là (les infidèles) le nombre de l’Inimitié!

Dis : Pour ce que Dieu a prescrit qu’il soit donné à vos femmes, d’après le calcul du lia, conformément aux nombres Ta et Fa, partagez-le entre elles avec équité.

Dis : Pour ce que Dieu a prescrit dans la supputation de la supputation du la ( ) pour vos pères, (ce qui revient) aux

nombres Ta et Kaf (^^K), décidez d’après la loi que Dieu (vous a tracée).

Dis : Pour ce que vos mères (ont droit d’avoir en) héritage, c’est d’après la supputation du Waw, nombre vain dans le calcul. Pour vous, conformez, sur ce point, votre volonté à la volonté de Dieu !

Et, en vérité, pour ce que Dieu a prescrit pour vos frères du nombre Shyn, d’après la suppution Ha («i-^Jl), conformezvous à ce que Dieu a prescrit.

Et, en vérité, pour ce que Dieu a prescrit relativement à vos sœurs, du nombre Rd et Mym, d’après la supputation Dâl, soyez justes envers elles, suivant ce que Dieu, en vérité, a prescrit.

Et, en vérité, pour ce que Dieu a prescrit pour ceux qui vous ont instruits (et élevés) , d’après la supputation Djym du nombre Gaf, accordez-le leur avec justice.

Dis : En vérité, Dieu a partagé voire héritage entre quatre degrés après les trois (premiers degrés de parenté) suivants, et en vérité, il a déterminé, par les lettres (indiquées plus haut), ces degrés (de parenté), (de façon à ce) qu’avant les quatre derniers, il y en eût trois. Cette prescription est tirée du trésor de la science (déposée) dans le livre de Dieu ; il ne sera jamais changé, ni transformé; contemplez-le en vousmOmes !

Au jour du jugement dans lequel Dieu éclairera toutes les

Page 1